Archives

Plan Cancer : “un espoir pour les patients” (F. Chollet)

S’inscrivant dans la continuité de l’action entreprise par Jacques CHIRAC, qui  avait fait de la lutte contre le cancer l’une des priorités de son quinquennat, Nicolas SARKOZY a, hier, lancé un second plan en faveur de la recherche contre le cancer, la prévention et l’accompagnement des patients, doté de 750 millions d’euros sur cinq ans. Je salue cette initiative qui intègre, pour la première fois, les problématiques posées par le devenir du patient après le traitement.

Ce nouveau plan, qui prévoit de labelliser cinq sites dédiés à la recherche et au traitement du cancer, représente un espoir pour les patients, un encouragement pour les chercheurs et les équipes médicales toulousaines en même temps qu’un signal fort en direction des décideurs impliqués dans ce formidable projet qu’est le Cancéropôle.

Lancé par Philippe DOUSTE-BLAZY en 2004, le Cancéropôle fera de Toulouse un pôle d’excellence européen. Les laboratoires Sanofi-Aventis sont déjà installés sur le site en attendant l’arrivée prochaine des laboratoires Pierre Fabre. L’Institut des Techniques Avancées en sciences du Vivant (ITAV) sera inauguré le 18 novembre. La construction de la clinique universitaire du cancer, qui accueillera ses premiers patients en 2013, doit maintenant débuter au plus vite.  

François Chollet
Président du groupe Union pour le Grand Toulouse

Semaine de l'Adhésion : de nombreux adhérents de l'UMP sur le terrain !

Journée "Portes Ouvertes", café politique, opérations devant les universités, mailings aux anciens adhérents, mais aussi distributions de tracts à l'initiative d'adhérents, l'UMP 31 a relayé tout au long de la semaine du 10 au 17 octobre, le message national en allant sur le terrain à la rencontre de nos concitoyens.

 

Jean-Luc Moudenc : « Oui à la réforme des collectivités territoriales »

Le Président de la République vient de confirmer les grandes lignes de la réforme des Collectivités Locales. Si un mot la caractérise, c’est bien celui de simplification, alors que tant de nos concitoyens ont du mal à se reconnaître dans l’enchevêtrement des compétences des uns et des autres, né des vagues de décentralisation successives. Cette simplification, avec l’élection de Conseillers Territoriaux appelés à remplacer les Conseiller Régionaux et Généraux, est de nature à rapprocher les citoyens des deux institutions importantes que sont la Région et le Département.

Le plus important, du point de vue du citoyen, n'est pas telle ou telle structure en soi, mais le service rendu. Les nombreux services publics de proximité (collèges, lycées, actions sociales, formation professionnelle et apprentissage, …) sont garantis dans leur pérennisation ; c’est le cadre institutionnel à l’intérieur duquel ils vont s’exercer qui va être simplifié. Je souhaite qu’un jour nous soyons plus audacieux encore et que Région et Départements fusionnent en une seule entité.

La  création des métropoles va dans le même sens : en regroupant toutes les compétences locales en un seul lieu de décision, on va gagner en  lisibilité démocratique et en efficacité économique. A Toulouse, comme dans les 8 plus grandes agglomérations de notre pays, c’est un pas de plus qui va être franchi pour que les métropoles françaises pèsent davantage sur l’échiquier européen.

Jean-Luc MOUDENC
Maire de Toulouse de 2004 à 2008

Réforme des collectivités territoriales : François CHOLLET salue la volonté réformatrice du Président de la République

La réforme des collectivités territoriales est sur les rails. Le Président de la République a, hier, rappelé les enjeux et exposé les principales mesures du projet de loi qui a été présenté, ce mercredi, en conseil des ministres.

L’objectif de cette réforme ambitieuse est double. Il s’agit, en premier lieu, de simplifier l’organisation territoriale de notre pays et, en second lieu, de clarifier les compétences entre les différentes collectivités. Elle s’articule autour de deux innovations majeures : le rapprochement départements/région par l’élection de « conseillers territoriaux » appelés à siéger dans les deux assemblées et la création de métropoles, dont une sur le périmètre du Grand Toulouse.

Attendue par nos concitoyens, cette réforme rendra plus efficace l’action de nos collectivités et revalorisera le rôle des élus locaux. Elle permettra aussi aux Français de continuer à s’approprier leurs collectivités, auxquelles il sont attachés mais dont ils saisissent encore mal le fonctionnement.

Modernisation, simplification, efficacité. Cette réforme, que le débat parlementaire va permettre d’enrichir, est une occasion historique de renforcer la décentralisation. Ne la laissons pas passer.
 

François CHOLLET
Président du groupe Union pour le Grand Toulouse

Réaction de Christine de Veyrac à la crise du ramassage des ordures de l'agglomération toulousaine

Répandre des ordures dans tout le centre-ville est un acte irresponsable.

Je suis très choquée…

Cette forme de protestation créé un risque sanitaire pour tous ceux qui habitent, travaillent, ou tout simplement traversent le centre-ville, en entravant de surcroît la circulation en des endroits où on s’en serait bien passé !

Il est normal que les éboueurs qui le souhaitent puissent exprimer leur mécontentement par la grève.

Il est irresponsable qu’ils le fassent à travers ce type de moyens.

Enfin, je regrette le refus de dialogue, avec les agents, du président de la communauté urbaine, Pierre Cohen.

Le dialogue social ne doit pas être pour la gauche simplement un slogan ; elle doit aussi le mettre en application quand elle se trouve aux affaires.

Christine de Veyrac
Présidente de l’UMP
Député européen

Conflit des agents de la CUGT : Jean-Luc Moudenc appelle à "un dialogue social sincère et efficace"

Lettre ouverte au Député-Maire de Toulouse au sujet de la grève

Les Toulousains subissent depuis 3 jours les conséquences de la grève des éboueurs.

Ce conflit prend sa source dans les différences de traitement qui existent au sein du Grand Toulouse, entre personnes effectuant pourtant le même travail. Ils demandent au Député-Maire/Président, Monsieur COHEN, de respecter sa promesse d’harmonisation par le haut, faite au moment de la création de la Communauté Urbaine  ; comme quoi, cette Communauté Urbaine n’est pas aussi idyllique que son Président le répète depuis des mois …

Je demande à Pierre COHEN de pratiquer un dialogue social sincère et efficace, c'est-à-dire avec des résultats rapides, maintenant qu’il vient enfin d’accepter la discussion, après avoir envoyé les CRS face à ses employés (une Première pour un Maire de Toulouse !)

L’argument des impôts (que 50% d’augmentation pour un agent équivaut à 1% d’augmentation pour le contribuable Toulousain), qu’il invoque aujourd’hui est peu crédible, quand on sait que le coût de la revendication  représente moins de 10% des gratuités, réductions et primes nouvelles instaurées depuis la rentrée au profit de certains. Quand on accorde de telles facilités à certains, il faut s’attendre à ce que d’autres réclament certaines choses …

Le député-maire de Toulouse a su se débrouiller sans problème pour trouver les 15 Millions d’euros par an nécessaire pour financer toutes les nouvelles mesures qu’il a accordées à certains.

Si on se met à la place des Agents de la Propreté, on peut comprendre qu’ils aient du mal à admettre le refus actuel de Monsieur COHEN et de sa majorité, alors que les adjoints au Maire se sont augmentés de 30% et que Monsieur COHEN lui-même a été classé l’élu le plus cumulard (de mandats et des indemnités qui vont avec) de toute la France.

Jean-Luc MOUDENC
Maire de Toulouse de 2004 à 2008

Castelnau d'Estretefonds : le conseiller municipal (UMP) Paul Camilleri dénonce la dérive des impôts locaux

Dans une tribune publiée dans le quotidien local, Paul Camilleri alerte ses concitoyens :

 « Chers concitoyens, vous avez comme nous tous reçu votre avis d'imposition concernant les taxes foncières « votées et perçues par la commune, le département, la région et divers organismes.

Nous n'avons vraiment pas de chance, la commune, le département et la région, tous ces niveaux sont gérés par la gauche. Et le constat est navrant : + 47,48 % pour la commune, + 7, 58 % pour le département, + 5, 19 % pour la région, + 1,29 % pour les ordures ménagères.

Le foncier non bâti supporte cette année une progression de 33,33 % pour la commune, et de 8,33 % pour le département

Ce qui est inadmissible. L'excuse fatale c'est le supposé désengagement de l'État, ce qui est totalement inexact, toutes les dépenses transférées de l'État aux collectivités locales font l'objet d'une dotation équivalente, et la suppression de la taxe professionnelle n'est pas encore effective, donc les raisons sont ailleurs.

Comme à leur habitude, les responsables de cette gabegie se sont lancés dans des dépenses coûteuses liées à une politique clientéliste ; malheureusement c'est toujours le contribuable qui paie. Il est facile d'être généreux avec l'argent des autres.

De surcroit la structure des collectivités territoriales avec son empilage : communes, communautés de communes, départements et région, multiplie les financements croisés et dilue les responsabilités. Il est temps de mettre en œuvre le projet de réforme des collectivités territoriales proposé par le comité Balladur et voulu par Nicolas Sarkozy.

À défaut d'impôts "locos", en cette période de crise, j'aurais préféré des impôts "low cost".»

Grand Toulouse : l’opposition met Pierre Cohen sur le gril

Le Conseil de Communauté du Grand Toulouse s’est réuni lundi 5 octobre.

Au nom du groupe Union pour le Grand Toulouse qu’il préside, François CHOLLET a rappelé l’importance que revêt pour le développement et l’attractivité de l’agglomération toulousaine le projet de ligne à grande vitesse (LGV) Bordeaux/Toulouse qui mettra Paris à 3h15 de la ville rose, dans moins d’une décennie. Il a aussi mis en doute l’utilité de créer une association baptisée TGV Sud Ouest (co-présidée par Pierre COHEN, Pierre IZARD et Martin MALVY !) alors même que le projet fait aujourd’hui l’unanimité, n’hésitant pas au passage à s’interroger sur l’existence d’éventuelles arrière-pensées électoralistes à quelques mois du scrutin régional de mars 2010.

Sur un autre sujet, évoquant la question des antennes-relais, François CHOLLET a rappelé qu’il s’agissait d’un véritable enjeu de santé publique et qu’elle devait faire l’objet d’une politique cohérente sur le périmètre des 25 communes du Grand Toulouse. C’est pourquoi il a proposé que la communauté urbaine réponde à l’appel à candidatures, lancé par Chantal JOUANNO (Secrétaire d’Etat à l’Ecologie) en direction des communes, communautés d’agglomérations et communautés urbaines, pour une expérimentation sur la diminution de l’exposition aux radiofréquences et aux ondes électromagnétiques émises par les antennes relais de téléphonie mobile, auquel l’Etat va consacrer des crédits importants.

De son côté, Chantal DOUNOT-SOBRAQUES a tenu, dans le cadre de la discussion sur le dispositif mis en place pour aider les riverains de l’aéroport de Toulouse-Blagnac à insonoriser leurs logements, à revenir sur la problématique de l’urbanisation autour de l’aéroport.  

Christine de Veyrac sur Sud Radio lundi matin

Christine de Veyrac était lundi 5 octobre, l'invitée politique de la matinale de Sud Radio, pour réagir aux « votations citoyennes » qui se sont tenues sur le statut de la Poste.
La Présidente de l’UMP a dénoncé « ces pseudos-consultations, dépourvues de toutes les garanties démocratiques normalement attachées au vote, puisqu’une personne pouvait voter à plusieurs reprises sans qu’il n’y ait le moindre contrôle d’identité. »

Dans ces conditions, « le résultat avancé n’a ni signification, ni légitimité, et un référendum, sur ce sujet, serait inapproprié

La députée européenne a aussi rappelé que, sur le fond, «les directives européennes, qui ont été votées et que nous avons soutenues avec la quasi-totalité des partis socialistes européens, sont extrêmement claires : elles prévoient l’ouverture du marché postal à la concurrence, ce qui permettra aux usagers de bénéficier de plusieurs opérateurs privés, sans disparition de l’opérateur public. Le projet de loi du Gouvernement prévoit d’ailleurs que, transformée en société anonyme, la Poste restera détenue à 100% par des capitaux publics. »

En conclusion, la Présidente de l’UMP a regretté la mauvaise foi des socialistes sur ce dossier, car «l’ouverture à la concurrence du marché postal a été initiée, en France, par le Gouvernement de Lionel Jospin.»

UMP : Brigitte Barèges et Christine de Veyrac autour de Xavier Bertrand, en Ariège

Après la Haute-Garonne… l’Ariège ! Xavier Bertrand était à nouveau dans la région, vendredi 2 octobre, pour la fête départementale de nos amis ariégeois… et, comme à Toulouse, il a reçu un accueil chaleureux d’une salle pleine, qui avait répondu présente à l’invitation des responsables départementaux de l’UMP, Philippe Calléja et Jean Saint-Martin.

Plusieurs personnalités du Mouvement Populaire étaient également à Saverdun, notamment le conseiller général, Alain Bari, ou encore Danièle Damin, conseillère régionale et conseillère municipale de Toulouse.

Avant de participer à la Fête, Xavier Bertrand avait visité avec Christine de Veyrac et Brigitte Barèges la minoterie de Saverdun, où il a pu apprécier le savoir-faire d’une PME locale et échanger avec les salariés. Il a ensuite reçu une délégation de chasseurs, puis une délégation d’agriculteurs, qui ont chacune exprimé leurs « inquiétudes » quant à leur avenir.

Le temps fort de la visite fut naturellement la réunion publique. Après les discours de Brigitte Barèges et Christine de Veyrac, qui ont toutes deux défendu l’exercice du droit de chasse en Ariège, Xavier Bertrand s’est longuement exprimé sur les différents sujets qui constituent l’actualité politique : l’avenir de la Poste (« dont nous ne proposons pas la privatisation »), la situation financière de notre pays («j’appelle chacun au sang froid… car les déficits sont le produit d’une chute des recettes budgétaires, due à la crise, et non comme le laissent entendre certains la résultante d’une gestion dispendieuse du Gouvernement »), la taxe carbone (« il vaut mieux pénaliser les pollueurs que ceux qui travaillent »)… Le Secrétaire Général a fait preuve de pédagogie, mais il a aussi pris le temps, après son discours, de faire le tour des tables pour aller discuter directement avec les militants.

Rama Yade à Toulouse

La Secrétaire d’Etat aux Sports, Rama Yade, était dimanche 4 octobre à Toulouse. Elle a rencontré à cette occasion, au Stadium, lors du match TFC-Lorient, Christine de Veyrac. L’occasion d’évoquer le plan gouvernemental de lutte contre la violence dans et aux abords des stades. Brice Hortefeux vient en effet d’annoncer la création d’une police spécialement chargée de la lutte contre le hooliganisme en France.

UMP : Semaine nationale de l’Adhésion du samedi 10 octobre au dimanche 18 octobre

Cette mobilisation aura un triple objectif :

1 – aller à la rencontre de nos concitoyens pour informer et expliquer les actions menées par le Président de la République et le gouvernement depuis plus de 2 ans.

2 – montrer notre dynamisme, notre volonté de débattre et d’être proches des préoccupations des Français.

3 – convaincre un maximum de nos concitoyens de rejoindre le Mouvement populaire.

Dans cette perspective, l’UMP 31 prépare toute une série d’initiatives (journées portes ouvertes à la nouvelle permanence du 6, rue Gabriel Péri jeudi 15 octobre avec apéritif à 18h30, café politique avec Christine de Veyrac et les étudiants sympathisants de l'UMP mercredi 14 octobre, opérations de tractage et de boîtage de tracts d’adhésion, animations à l’entrée des universités…).

Les personnes souhaitant rejoindre l’UMP peuvent le faire soit en ligne, soit en s’adressant à notre Fédération (Tél : 05 34 45 17 30 / mail : ump31@wanadoo.fr / adresse : 6, rue Gabriel Péri – Toulouse). Les adhésions de fin d’année valent également pour l’année 2010.

Réaction de Christine de Veyrac au décès de Brice Taton

Comme tous les amateurs de football, je suis bouleversée par la disparition de Brice Taton.

La radicalisation de la violence nécessite de renforcer la sécurité dans et aux abords des stades.

C’est une bonne chose que le Ministre de l’Intérieur ait annoncé aujourd’hui toute une série de mesures allant dans ce sens, avec notamment la création d’une Division nationale de lutte contre le hooliganisme.


Christine de Veyrac
Présidente départementale de l’UMP
Député européen

Le Secrétaire d'Etat Benoist Apparu en visite à l'UMP

Jeudi 17 septembre, dans le cadre de sa visite au Congrès National des HLM, Benoist Apparu, Secrétaire d’Etat en charge du logement, a rendu visite aux militants UMP de Haute-Garonne, au nouveau siège de la fédération, en présence de Chantal Dounot-Sobraques et Brigitte Barèges. Le Ministre a notamment évoqué le contenu du Plan de Relance gouvernemental pour l’économie. Il a ainsi rappelé qu’à travers la France, ce seront plus de 1000 projets qui seront ainsi mis en place grâce à l’effort financier exceptionnel du Gouvernement  : "ce sont des projets locaux, utiles au quotidien, qui seront ainsi lancés, comme la rénovation d’immeubles ou de voies routières, la construction de nouveaux équipements et infrastructures… avec comme objectif final le soutien au tissu économique local. Avec ce plan qui contribue à l’aménagement et à la compétitivité des territoires, les conditions d’un impact concret, massif et rapide sont ainsi réunies pour une relance rapide et durable de notre économie."

Yves Jégo, Brigitte Barèges et Benjamin Lancar à la soirée de rentrée des Jeunes Populaires de Haute-Garonne

Le 16 septembre, les Jeunes Populaires de Haute-Garonne faisaient leur rentrée.

Devant une cinquantaine de jeunes présents, des élus locaux et la Secrétaire départementale, Chantal Dounot, Yves Jego, Député de Seine-et-Marne et ancien Ministre, Brigitte Barèges, Député-Maire de Montauban et chef de file de l’UMP pour les élections régionales, et Benjamin Lancar, Président des Jeunes Populaires, se sont prêtés au jeu du débat, à l’invitation du Responsable départemental des Jeunes, Jean-Lionel Nogues-Aubert.

Chantal Dounot, Yves Jégo, Brigitte Barèges, Jean-Lionel Nogues et Benjamin Lancar

Jean-Lionel Nogues a rappelé en introduction le bilan de l’année 2009 des Jeunes Pop 31 et le succès naissant de l’UMP Facs à l’Université de Toulouse 1.
« Après plus de six mois passés à observer et à redresser une fédération endormie, nous sommes désormais en ordre de marche,» a-t-il déclaré. Et de prévoir pour l’année à venir plus de rencontres dans les circonscriptions et les cantons, ainsi que le rôle que devront jouer les Jeunes lors des prochaines échéances électorales : « Nous comptons assumer tout notre rôle dans la campagne, tant comme force militante que comme force de proposition, et nous veillerons également à ce que les Jeunes ne soient pas oubliés des listes, comme c’est si souvent le cas.»

Brigitte Barèges en a profité pour lancer un appel aux Jeunes Populaires présents : «j’ai besoin de vous et de votre énergie pour cette campagne !» La chef de file pour les élections régionales a également précisé qu’elle n’entendait pas cantonner les Jeunes à une simple fonction d’animateurs dans les meetings mais, au contraire, de les faire participer pleinement à la campagne, sur le projet, sur le terrain et sur les listes.

Benjamin Lancar a dévoilé son bilan de première année à la Présidence des Jeunes Populaires, et a galvanisé les militants en leur rappelant qu’ils devaient être fiers d’être de droite, que «la ringardise se trouve désormais à gauche,» et d’ajouter, «nous sommes les porteurs du changement, n’ayez pas peur de revendiquer vos valeurs.» Le Président des Jeunes Populaires a en outre indiqué des pistes de propositions en faveur des Jeunes, comme le soutien à l’idée d’un service civique.

Yves Jégo, par la suite, a appelé l’assistance à soutenir Brigitte Barèges, et indiqué que lorsque «l’on se présente à une élection locale, il faut être capable d’imaginer et de visualiser ce que serait la collectivité 20 ans plus tard. Le jour où, par la force du temps, il n’est plus possible de se projeter à vingt ans, c’est ce jour-là, qu’il faut savoir se retirer.»
Et l’ancien Porte-Parole de l’UMP conclut en souhaitant pour Midi-Pyrénées, de passer d’un Président du 20ème à une Présidente du 21ème siècle.

La soirée s’est ensuite terminée par des échanges sur des sujets variés, suivie d’un pot de l’amitié à la permanence, puis d’un dîner avec Benjamin Lancar dans un restaurant toulousain.

Ramonville : Le coup de gueule des élus de l'opposition

Voilà la nouvelle façon d’accueillir les spectateurs de l’agglomération toulousaine au festival de rue de Ramonville.

Le nouveau directeur artistique de Arto, association chargée d’organiser cette manifestation, est sûrement un admirateur de Lucky-luke.

Ramonville, sa mairie, son église, son cinéma, ses restaurants, sa piscine, ses voitures calcinées... Joli cadeau pour les habitants de la région et bel exemple de recyclage des carcasses des véhicules chargés de réchauffer l’atmosphère locale.

Sachez que ce festival (d’un budget de l’ordre de 330000 €) est financé au 1/3 par la mairie de Ramonville, aidé par le Sicoval à hauteur de 30000 € et soutenu pour la première fois par la Mairie de Toulouse. Elle fournit peut-être les matières premières ?

Donc le 31 décembre prochain si votre voiture flambe ne vous inquiétez pas on prépare le festival de l’année prochaine. Il faudra rajouter le goudron et les plumes. Fun non ?

La Fête du Rassemblement et du Renouveau

Après le grand succès du meeting des européennes à Toulouse, le 26 mai dernier, la Fête départementale de l'UMP31 samedi à Quint-Fonsegrives a été l'illustration d'une nouvelle démonstration de force du parti présidentiel : 800 personnes étaient rassemblées à Quint, autour du Secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand. "A l'heure actuelle, aucun autre département dans le Sud-Ouest n'est en mesure d'organiser un rassemblement d'une telle ampleur," relevait un observateur du parti sarkozyste.

Autre satisfaction, de nombreuses personnalités avaient répondu présentes à l'invitation de Christine de Veyrac et Chantal Dounot : Alain Chatillon, Dominique Baudis, Jean-Luc Moudenc, François Chollet, la quasi-totalité des maires UMP du département, Jean-Marc Dumoulin, Danièle Damin, Marie Dequé, ainsi que la chef de file UMP pour les régionales, Brigitte Barèges, ou encore Yves Censi, député de l'Aveyron.

Distributions de gadgets pour les militants, accueil en musique, visite surprise de Jean-Louis Borloo, déjeuner convivial, et surtout présence pendant près de... 4 heures (!) de Xavier Bertrand, "l'édition 2009 de la Fête était vraiment la Fête des adhérents," se réjouissait un ancien cadre du parti.

Lors des discours, Alain Chatillon et Jean-Louis Borloo ont défendu la taxe carbone. Chantal Dounot a rappelé la nécessité d'être unis. Brigitte Barèges a relevé les multiples incohérences de la politique régionale de l'exécutif socialiste. Christine de Veyrac a insisté sur la nécessité de rénover l'UMP, dans ses pratiques, mais aussi dans ses candidats, si l'on voulait gagner les élections. Mais le grand moment de la Fête fut naturellement le discours de Xavier Bertrand. Le patron de l'UMP est revenu sur le projet de taxe carbone, en indiquant que sur ce sujet, il préférait "la pédagogie à la démagogie" et que d'ailleurs "Mme Royal avait renié ses engagements de campagne." Il a apporté son soutien au projet de réforme territoriale, "qui ne sera pas abandonné par le Gouvernement," et qui "permettra de réduire le nombre de strates administratives ainsi que le nombre d'élus." Enfin, et en prévision des régionales, le Secrétaire Général de l'UMP a souligné "qu'en politique, lorsqu'on est en liste séparée, 2+2 cela fait souvent 3... alors que lorsque l'on est en liste commune, 2+2, cela fait souvent 5."

 

Album photo de la fête départementale

Le Gouvernement soutient Toulouse et ses étudiants

La Ministre de l’Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, vient d’annoncer 525 millions d’euros pour les Universités toulousaines.

Dans un contexte budgétaire difficile, je salue cet effort sans précédent, qui va permettre de poursuivre la rénovation et le développement de nos Universités. Les étudiants du département et de la région se verront à terme offrir de meilleures conditions d’études, tout en bénéficiant de diplômes à la qualité renforcée.

Christine de Veyrac
Présidente de l’UMP
Député européen

Les Jeunes Pop 31 au Campus 2009 de l'UMP

Ce week-end, une délégation d’une quarantaine de Jeunes Populaires de Haute-Garonne, s’est rendue aux Campus 2009 des Jeunes Populaires à Seignosse. Accompagnés de leur présidente départementale, Christine De Veyrac, ils ont rencontré Xavier Bertrand et de nombreux ministres, tels Valérie Pécresse et Frédéric Mitterand. Tout en participant à leurs ateliers, sur la sécurité, l’environnement, le plan de relance ou bien la culture, ils ont pu les questionner sur leur action et contribuer à faire avancer le débat d’idées à l’intérieur du Mouvement Populaire. Une bonne ambiance était de rigueur à l’occasion de cette rentrée militante sous un soleil radieux.

L'UMP 31 planche sur la réforme territoriale

A la suite des travaux de la Commission Balladur, Christine de Veyrac a confié à François Chollet, président du groupe UMP à la communauté urbaine de Toulouse, le soin de préparer une contribution de l’UMP 31 sur la réforme territoriale, en auditionnant les adhérents de l’UMP, les élus, mais aussi diverses personnalités extérieures au Mouvement.

Un groupe de travail s’est constitué, regroupant Ludovic Biais, Sacha Briand, Jean-Armand Fabre, Philippe Lasterle, Pierre Lattard, Laurence Massat, et Christel Witt. Un questionnaire a été rédigé (cf. document ci-contre), reprenant les problématiques principales de la commission « Balladur » : évolution des différentes collectivités, mode d’élection des élus locaux, répartition des compétences, évolution du financement. Ce questionnaire a été transmis par mail aux adhérents, des débats ont été organisés (dans les circonscriptions 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7), des contributions d’élus sont également parvenues. Enfin, des auditions de personnalités de la société civile ont été menées. Personnalités du monde économique, scientifique, et universitaire, toulousain.

Une synthèse a été rédigée sous l’autorité de François Chollet. Elle a été présentée à la presse, puis adressée aux autorités nationales en charge de ce dossier. Vous pouvez télécharger ce document dans le lien ci-dessous

 Télécharger la synthèse sur la réforme des collectivités territoriales

Chantal Dounot ratifiée avec 85% des voix !

La nouvelle Secrétaire départementale de l'UMP31, nommée par le Bureau politique national, voyait sa nomination soumise à ratification du Comité départemental vendredi soir.
 
125 membres ont pris part au vote ; Chantal DOUNOT a obtenu 106 voix POUR, 11 voix CONTRE, et 8 bulletins blancs.

Lancement de la campagne pour les élections régionales

Après la belle victoire des élections européennes qui a permis à l'UMP d'avoir pour la 1ère fois deux députés européens en Midi-Pyrénées et 29 dans toute la France grâce à l'action déterminante de Nicolas Sarkozy pendant la présidence française, l'UMP s'est retrouvée le 27 juin à la Cépière pour lancer le 1er round du futur combat qui nous attend : les régionales de Mars 2010.

Brigitte Barèges, entourée de Christine de Veyrac, Alain Chatillon, Jean-Claude Luche, Yves Jégo et en présence d'un Jean-Pierre Raffarin très en verve, a lancé sa campagne.
Certes le combat sera difficile face à un adversaire de qualité, bien implanté au Conseil Régional depuis 1998, mais à la portée d'une battante comme Brigitte Barèges.
Et la campagne que les français ont manifesté à Nicolas Sarkozy et au Gouvernement en juin peut jouer à nouveau si les réformes continuent, et si les français reprennent confiance dans l'avenir de notre pays.

A nous de les convaincre !

Chantal DOUNOT-SOBRAQUES
Secrétaire Départemental de l'UMP 31



Arrivée de Brigitte Barèges entourée de Jean-Claude Luche, Alain Chatillon, Jean-Pierre Raffarin,Philippe Calleja, Pierre Medevielle, Stéphane Mirc, Jean-Jacques Bolzan



Brigitte Barèges et Jean-Pierre Raffarin

 

  Jean-Claude Luche, Yves Jégo, Christine de Veyrac, Alain Chatillon, Brigitte Barèges, Jean-Pierre Raffarin

 

 

Marie-Denise Xerri, Jean-Pierre Raffarin, Alain Chatillon, Brigitte Barèges, Jean-Jacques Bolzan, Jean-Luc Moudenc

 

 

Chantal Dounot, nouvelle Secrétaire départementale de l'UMP

Le Bureau Politique de l’UMP, présidé par Xavier Bertrand, a nommé mardi soir, Chantal Dounot-Sobraques, Secrétaire départementale de la Haute-Garonne.

Ce choix a recueilli le soutien unanime des membres du Bureau politique national, et a été salué par Christine de Veyrac, comme « judicieux. »

Professeur de droit, Chantal Dounot-Sobraques est aujourd’hui conseillère municipale de Toulouse et conseillère régionale.

S’étant tenue jusqu’alors en retrait de la gestion de notre Mouvement, elle partage « l’ambition de faire évoluer et changer l’UMP31, dans le sens attendu par nos adhérents lors de nos élections internes. »

De nombreuses personnalités de l’UMP, comme le sénateur Châtillon, Jean-Luc Moudenc, François Chollet, Marie Déqué, Brigitte Barèges, ont d’ores et déjà transmis leurs félicitations à l’intéressée.

C’est donc un duo féminin qui se retrouvera à la tête de notre Mouvement dans le département, ce qui démontre qu’en matière de féminisation de la vie politique, l’UMP n’a guère de leçon à recevoir de la gauche.

Européennes : les Listes de l’UMP l’emportent partout en France !

  UMP PS
Nord-Ouest 24,22% 18,09%
Ouest 27,15% 17,28%
Est 29,18% 17,24%
Sud-Ouest 26,89% 17,71%
Sud-Est 29,34% 14,49%
Massif Central - Centre 28,48% 17,79%
Ile-de-France 29,60% 13,57%
Outre-mer 29,69% 20,26%

Européennes : réaction de la Présidente de l'UMP 31

Dominique Baudis Christine de Veyrac Alain Lamassoure Maithé Sanchez-Schmid

Le score obtenu par notre liste dans le Sud-ouest est une très grande satisfaction !

Nous avons bénéficié d’une dynamique nationale extrêmement forte (avec 12 points d’avance sur le PS), impulsée par les résultats de la politique du Président de la République.

La campagne de terrain que nous avons menée y a aussi contribué.

Tout au long de cette campagne, j’avais un objectif : qu’au soir du 7 juin, Alain Lamassoure soit réélu au Parlement européen. C’est chose faite, et en plus nous obtenons un 4ème siège avec Maïté Sanchez !

Maintenant, nous allons nous atteler à la tâche de construire l’Europe de demain, c’est-à-dire une Europe politique.

Un grand merci à tous les électeurs de leur confiance !

Le travail de reconquête politique, débuté en Haute-Garonne avec la victoire d’Alain Châtillon, se poursuit !



Christine de VEYRAC
Présidente de l’UMP 31
Député européen

23 juin 2009 Grand dîner-débat sur la bioéthique

Françoise CORTINAT et le Club 89,
Elisabeth POUCHELON et le Cercle des Réformateurs,
Jean-Lionel NOGUES et les Jeunes Populaires de l’U.M.P.,
avec la participation de l'U.M.P. 31

Ont le plaisir de vous convier à un dîner-débat :

                « FAUT-IL REFORMER LES LOIS SUR LA BIOETHIQUE? »

"Dans tous les cas, le jour qui se lève est l'aube d'un nouveau pas sur le chemin de l'évolution, de la croissance de l'être et -qui sait- de la sagesse." ( Laurence E. Fritscher)

le Mardi 23 JUIN 2009 A 19h 30 au restaurant de l'Hôtel Crowne-Plaza, 7 place du Capitole 31000 Toulouse, en présence de :

Dr Jacques MONTAGUT,                                           Dr Hélène GRANDJEAN,
Médecin et biologiste de la reproduction,                    Directrice de recherche à l'I.N.S.E.R.M.,
Membre de la délégation française du comité              Directrice d'une unité de recherche en
Directeur pour la bioéthique au Conseil de l'Europe.    épidémiologie et santé publique.       

 Le Dr Jacques Montagut, dont la compétence est connue de tous et dont la réputation n'est plus à faire, aura comme "contradicteur" le Dr Hélène Grandjean, laquelle, outre ses compétences techniques est diplômée en théologie. Celle-ci a animé de nombreuses réunions sur ce thème dans les paroisses. Par ailleurs, son époux, le Dr Grandjean est gynécologue, il est aussi diacre.

C'est dans le soucis d'avoir un débat riche et constructif que ces deux éminents médecins ont été choisis.

 

Réservations avant le 13 Juin 2009

- au 06.86.76.92.28 pour les Club 89, Cercle des Réformateurs, Jeunes Pop.
- au 05.34.45.17.30 pour l'U.M.P. 31.
Règlement par chèque à l'entrée, 25 euros par personne, 22 euros pour les étudiants.

 

Fete du rassemblement

 
Dimanche 14 Juin 2009

Salle des fêtes de MONTGISCARD

à l’initiative de René GIES et en  présence de :

Christine DE VEYRAC Député au parlement  européen, Présidente de L’U.M.P. 31
Brigitte BAREGES Député-Maire de MONTAUBAN
Christian RAYNAL Chargé de mission départemental
nos élus de la Haute-Garonne

avec la participation de la Fédération départementale de l’Ariège

Nous vous invitons à partager ensemble un moment de réflexion et de convivialité autour d’un repas

Accueil à partir de 11h30

Dernière minute : Présence d'Alain CHATILLON, sénateur de la Haute-Garonne

- Salle des fêtes de MONTGISCARD -

Rue du Faubourg du Sers
31450 Montgiscard



Au menu ce jour là …

 
Une bolée pour l’apéritif !

Et pour le repas :

Une salade charcutière en entrée (jambon, gésiers, croutons, tomate, salade)

Puis la Daube et ses pommes de terre à la vapeur

enfin le fromage du Brie et une tarte aux pommes

Café

Vin cacheté

18 euros par personne

Afin de faciliter l'organisation de ce repas veuillez appeller

René GIES 05.61.50.74.29 - 06.23.90.41.67


Seuls les repas commandés et payés seront assurés

 

Venez Nombreux

 

Les Délégués de Circonscription    


Marie Hélène MAYEUX BOUCHARD                Roger SAVOYE
1ère  Circonscription                                    2ème Circonscription

Jean-Loup LEFRANCOIS                                Roland CHAVANETTE
3ème Circonscription                                   4ème Circonscription
   
Jean-Paul ESCUDIER                                      Christophe ALVES
5ème Circonscription                                   6ème Circonscription

René GIES                                                      Sébastien BROUCKE
7ème  Circonscription                                  8ème Circonscription

 

Anniversaire de l'appel du 18 juin

 Chers amis, chers compagnons,

Un rassemblement est prévu le 18, à 19h devant la stèle du Général de Gaulle, pour commémorer l'anniversaire de l'appel du 18 juin.

 

Soyons nombreux Square du général de Gaule, à Toulouse, ce jeudi 18 !

A Toulouse… Christine de Veyrac avec le TFC !

Habituée du Stadium tout au long de la saison, la Présidente de l’UMP ne pouvait naturellement pas manquer samedi soir le final du championnat de France de football. Au terme du match contre Lyon, Christine de Veyrac saluait « un résultat qui concrétise une saison formidable ! Toulouse est 4ème, et sera l’an prochain en Europa League. Gignac termine meilleur buteur du championnat ! Et en plus… l’autre club du Sud-ouest, Bordeaux, est champion ! » Avant le coup d’envoi, la députée européenne avait défendu l’idée d’une limitation de la libre circulation des sportifs européens dans l’Union : « s’il est naturel, et même heureux, que des joueurs étrangers intègrent les clubs français, la libre circulation totale des travailleurs dans l’Union est un principe qui aujourd’hui menace l’identité des clubs sportifs. Il serait heureux qu’un jour, l’Union européenne reconnaisse une exception sportive limitant ce principe, comme elle a reconnu une exception culturelle.»

A Toulouse, Christine de Veyrac confirme l’engagement de la Majorité Présidentielle en faveur de l’industrie aéronautique

La Présidente de l’UMP31 était dimanche matin dans la ville rose, sur le marché Victor Hugo. L’occasion de prendre le pouls des toulousains sur la question européenne, en présence de l’élue toulousaine, Chantal Dounot, de Marie-Hélène Mayeux Bouchard, déléguée de circonscription, et de plusieurs adhérents.

« L’euro fort pénalise Airbus, » regrette ainsi un cadre allemand du fleuron aéronautique européen. Réponse de la députée : « C’est vrai que certaines de nos exportations en ont pâti. Mais regardez l’euro qui nous protège des dévaluations, en période de crise… Regardez l’euro qui facilite notre vie quotidienne, lorsque nous franchissons les frontières… Nous devons avoir une vue globale sur cette question. » Autre remarque, positive cette fois, d’un jeune étudiant, Gautier : « Sans l’Europe, nous n’aurions pas Airbus ! » Ch.de Veyrac lui répond : « Vous avez raison ! Bien sûr, ce ne sont pas les députés européens qui construiront les avions de demain. Mais notre devoir est de soutenir cette formidable aventure multi-nationale, comme nous avons pu le faire sur les différends commerciaux avec Boeing. En tant que 1ère vice-présidente de l’intergroupe aéronautique à Strasbourg, j’ai suscité ou appuyé plusieurs textes qui exprimaient le soutien de la représentation parlementaire européenne à Airbus. Nous avons ainsi montré que ce n’était pas 4 ou 5 Etats qui étaient mobilisés derrière notre champion, mais 27 ! » Dans son programme la Majorité Présidentielle se prononce en faveur d’un patriotisme industriel européen.

 

Christine de Veyrac en campagne à Luchon : « Nous devons continuer notre combat pour l’environnement »

A l’initiative de René Rettig et des adhérents de la 8ème circonscription, Christine de Veyrac, poursuivant sa campagne à Luchon, durant le week-end de la Pentecôte.

 

Sur le marché, si chez beaucoup de commerçants, les préoccupations nationales dominent (poids des charges et de la bureaucratie), de nombreux luchonnais se sont montrés réceptifs au discours de l’eurodéputée sur le rôle et les missions de l’Europe.

Lors de cette étape pyrénéenne, Christine de Veyrac a en effet insisté sur l’action de l’Union en matière environnementale. Lors de la précédente législature, l’Europe a ainsi encadré de manière plus stricte l’usage de produits chimiques par l’industrie, ou encore l’usage de pesticides. Elle s’est aussi fixée, sous l’impulsion de N.Sarkozy, des objectifs très ambitieux de diminution de 20% d’émissions de gaz CO2, avec un recours accru aux énergies renouvelables et une diminution de la consommation énergétique globale. « Lors de la prochaine législature, il nous faudra confirmer cet effort et même l’amplifier, en obtenant de nos partenaires internationaux qu’ils s’engagent à leur tour sur cette voie. Et ceux qui ne voudraient rien faire, nous devons réfléchir à l’idée d’appliquer une taxe carbone sur les produits qu’on leur achète, » notait ainsi la no.2 de la liste de la Majorité Présidentielle, en marge d’une discussion avec un commerçant.

Christine de Veyrac a ensuite animé une réunion avec les adhérents et sympathisants de la Majorité présidentielle, durant laquelle elle a eu l’occasion de se réjouir de l’esprit d’unité et de reconquête qui prédominait dans la circonscription.

A Cintegabelle, Christine de Veyrac dénonce la « frénésie fiscale » des socialistes et du Modem

Invitée de l’association « Cintegabelle pour tous », dans l’ancien fief électoral de Lionel Jospin, Christine de Veyrac a animé jeudi soir un dîner-débat autour du leader de l’opposition locale, le Dr Jean Delcassé.

En présence du délégué de circonscription, René Giès, elle a rappelé, lors de cette rencontre, la nécessité pour l’Europe de relancer ses politiques communes pour répondre aux défis planétaires. Cette ambition implique des sources de financements. Mais, « à la différence du Modem et de Mme Aubry, » la députée UMP a affirmé qu’il était « hors de question que les députés de la Majorité acceptent la création d’un impôt européen. »

Ch.de Veyrac a défendu l’idée que la politique d’investissements et de grands travaux, que la Majorité appelle de ses vœux, soit financée par le recours à l’épargne privée, à travers le lancement d’un grand emprunt. Elle a aussi souligné qu’il serait peut-être opportun que « Bruxelles qui, régulièrement appelle, et à juste raison, les Etats à la vertu budgétaire,  examine aussi quelles sources d’économies l’on pouvait engager dans un budget européen, où règne pour le moins une évidente dispersion des dépenses.»

 

Toulouse : la foule des grands soirs pour le meeting de la Majorité Présidentielle

La salle du Centre des Congrès P.Baudis archi-comble : plus de 2000 personnes étaient présentes mardi soir au meeting de la Majorité Présidentielle !

De nombreux Ministres avaient tenu à faire le déplacement : Michel Barnier, Jean-Marie Bockel, Xavier Darcos, Nathalie Kosciusko-Morizet, Bruno Le Maire. Alain Juppé avait enregistré un message vidéo de soutien. Deux eurodéputés espagnols, Inigo Mendez de Vigo et Ignacio Lopez-Isturiz White, étaient venus dire que « l’Europe avait besoin d’un grand nombre de députés UMP… pour que les socialistes ne soient pas majoritaires en Europe ! »

Une foule nombreuse s'était rassemblée mardi soir pour le meeting de la majorité présidentielle

Devant une foule où étaient rassemblés de nombreux militants et élus, Christine de Veyrac soulignait que la question des frontières de l’Europe relevait des seuls européens : « M.Obama a dit qu’il souhaitait l’entrée de la Turquie dans l’Union…ça ne le regarde pas ! » Tonnerre d’applaudissements ! Dominique Baudis rappelait que l’Europe avait été après-guerre un facteur de paix, mais que la relance du projet européen nécessitait que les politiques reprennent le pouvoir pour que « l’Europe ne fonctionne plus en pilotage automatique. » Tonnerre d’applaudissements ! Jean Dionis du Séjour rappelait l’engagement des centristes dans la Majorité. Tonnerre d’applaudissements ! Jean-Marie Bockel – au nom de la Gauche Moderne – mit à l’index la politique d’immigration des socialistes, car « la vraie générosité, ce n'est pas d'accueillir tout le monde dans n'importe quelles condition » Tonnerre d’applaudissements… Tonnerre de rires en revanche, suite à l’intervention d’Alain Lamassoure, qui dans une parabole européenne, démontra toute l’utilité de l’Europe dans notre vie quotidienne.

Concluant le rassemblement de la Majorité Présidentielle, Xavier Bertrand mit en garde les militants contre la démobilisation que pouvait susciter des sondages trop encourageants. Mais le Secrétaire Général de l’UMP a surtout profité de son passage en terre toulousaine, dans une région où le niveau des impôts est conséquent, pour dénoncer la volonté du Parti socialiste de créer… un nouvel impôt, européen cette fois : « Mme Aubry dit que le budget de l’Europe doit augmenter avec une ressource propre. Vous savez comment cela s’appelle ? Cela s’appelle un impôt européen. Vous ne serez pas étonnés que les socialistes proposent des impôts, mais il est important que, vous-mêmes, vous puissiez indiquer que les socialistes veulent créer un impôt européen. Pour nous… c’est clairement non ! »

 

Le meeting en images par les Jeunes Populaires

Les Militants sur le marché de Fronton, avec Christine de Veyrac

Pas de répit, même le jour de l’Ascension pour les militants de l’UMP31 qui, avec Christine de Veyrac, distribuaient les tracts de la Majorité Présidentielle sur le marché de Fronton. Un accueil sympathique qui a permis de répondre à de nombreuses questions sur le déroulement et le mode de scrutin de l’élection européenne, certains électeurs ignorant notamment comment étaient constituées les « régions électorales.»

Christine de Veyrac a aussi profité de ce déplacement pour évoquer la controverse sur le vin rosé : « le mélange de vin rouge et de vin blanc est une absurdité ! Pour le consommateur, comme pour les producteurs qui produisent du vin de qualité. L’Europe n’a pas vocation à dire à chaque pays comment faire du vin. Si un pays comme la France veut continuer à interdire le vin coupé, on ne doit pas l’en empêcher. Nos concitoyens n’attendent pas de l’Europe qu’elle réglemente la vie quotidienne… ils l’attendent sur des enjeux continentaux comme le dérèglement climatique, la politique spatiale, ou la mise en commun de notre recherche fondamentale, etc… »

 Diaporama:

Chatillon, de Veyrac, Giès, Dounot en campagne pour l'Europe

Etape revéloise samedi matin pour la candidate Christine de Veyrac. L’occasion d’être accueillie à bras ouvert, par le Maire (et sénateur), Alain Châtillon, qui quelques jours auparavant avait déclaré combien la présence de Ch.de Veyrac sur la liste de la Majorité présidentielle lui paraissait « indispensable, au vu du travail fourni

Accompagnés de René Giès (délégué UMP de la 7ème circonscription), de la conseillère régionale Chantal Dounot, et de plusieurs adhérents, les 2 parlementaires ont sillonné le marché à la rencontre des habitants du Lauragais, pour répondre aux nombreuses interrogations sur l’Europe, l’agriculture, notre avenir économique, et l’avenir de nos emplois. Faisant valoir son expérience de chef d’entreprise, Alain Châtillon a insisté sur le fait que « face à une crise d’ampleur exceptionnelle, nous avons plus de chances de nous en sortir ensemble que chacun pour soi. » Propos illustré par Christine de Veyrac à travers l’exemple de l’industrie automobile : « si nous voulons rivaliser avec l'industrie asiatique, il faut que nos champions nationaux coopèrent… Nous devons aujourd’hui mettre en commun nos moyens pour financer et trouver les premiers un moteur compétitif pour l'avenir, que ce soit un moteur hybride ou un moteur électrique.»

Christine de Veyrac et Alain Chatillon sur le marché de Revel

L’Europe doit pour cela investir massivement dans la recherche, en regroupant une part de nos budgets nationaux, ou encore en mobilisant l’épargne privée à travers un grand emprunt européen, comme vient de le proposer le coordinateur de la campagne de la Majorité Présidentielle, Michel Barnier.

Communiqué de Christine de Veyrac suite à l'agression d'une enseignante à Fenouillet

L’agression contre l’enseignante du collège de Fenouillet est un acte d’une gravité exceptionnelle.

Il ne doit pas rester impuni et je souhaite une sanction exemplaire.

Plus généralement, le débat sur le renforcement des sanctions judiciaires à l’égard des mineurs se pose aujourd’hui à nouveau.

Je souhaite que l’on réfléchisse également aux meilleurs moyens de renforcer la sécurité des enseignants et des élèves en milieu scolaire.

Christine de Veyrac
Présidente de l’UMP31
Député européen

Christine de Veyrac en campagne à Colomiers : "L'Europe sociale est une chimère."

Sous la pluie et entre les gouttes, Damien Laborde (leader de l’opposition municipale à Colomiers), Christine de Veyrac, Jean-Jacques Bolzan, et plusieurs adhérents, étaient présents jeudi sur le marché de la 2ème ville de Haute-Garonne. Cette visite a été l’occasion de multiplier les échanges avec les producteurs… à l’instar d’un apiculteur réclamant plus de sévérité de l’Europe à l’égard des pesticides… ce à quoi Christine de Veyrac a répondu que le Parlement européen venait d’adopter une législation certes imparfaite, mais plus contraignante pour l’ensemble des Etats membres.

 Christine de Veyrac, en campagne avec Damien Laborde et Jean-Jacques Bolzan sur le marché de Colomiers

L’occasion aussi pour la députée de faire œuvre de pédagogie sur l’Europe sociale, lors d’un échange avec un columérin de 75 ans l’interpellant sur le fait que l’Europe « ne faisait rien pour nos retraites »… La députée a alors rappelé que ce sujet n’était pas de compétence européenne, et que « si par malheur l’Europe se l’appropriait, notre protection sociale en pâtirait car aucun de nos partenaires, y compris ceux qui ont un Gouvernement socialiste, ne souhaite l'Europe rose à la française… s’il devait y avoir harmonisation, cela serait donc une harmonisation par le bas ! », a-t-elle conclu, tandis que les militants UMP achevaient la distribution des documents de campagne.

Rencontre avec les nouveaux adhérents

Le 12 Mai 2009, Christine de Veyrac, Présidente départementale, Christian Raynal, chargé de mission départemental et Maxime Boyer, chargé des nouveaux adhérents, ont accueilli au siège de l’UMP plus d’une cinquantaine de militants qui ont adhéré depuis le 01/01/2009. Durant cette rencontre conviviale, Maxime Boyer a insisté sur le Bilan de Nicolas Sarkozy et ses qualités. Christian Raynal s’est félicité du nombre important des nouveaux adhérents et du taux de renouvellement, à ce jour plus de 53% sur l’année 2009, un record. Quant à Christine de Veyrac en pleine élection européenne a mis en avant les enjeux de ce scrutin. Après un échange avec les militants, la soirée s’est terminée par un cocktail-dinatoire.

Recherche et Santé

En visite au siège des Laboratoires Pierre Fabre, Christine de Veyrac a eu le privilège de s’entretenir avec Pierre Fabre des enjeux relatifs à l’Europe de la recherche et de la santé.

En visite au siège des Laboratoires Pierre Fabre, Christine de Veyrac a eu le privilège de s’entretenir avec Pierre Fabre des enjeux relatifs à l’Europe de la recherche et de la santé.

La Droite unie pour les Européennes

C’est au siège de l’UMP que lundi 11 mai, de nombreuses personnalités de la droite départementale étaient présentes pour apporter leur soutien à la liste de la Majorité Présidentielle pour les européennes. Après avoir rappelé que Dominique Baudis conduirait la liste dans le Sud-ouest, Christine de Veyrac saluait « le choix de l’expérience, de la notoriété, et aussi de l’ouverture vers le Sud ». Elle remerciait pour leur confiance le Président de la République et les dirigeants de l’UMP, qui l’avaient choisie pour figurer en 2ème position sur la liste, et précisait son programme de déplacements dans tous les départements de Midi-Pyrénées, en Languedoc-Roussillon, et Aquitaine.

Les principaux leaders de la droite haut-garonnaise réunis

Après avoir salué l’engagement des élus haut-garonnais, la Présidente de l’UMP31 exprimait la volonté de la Majorité Présidentielle de proposer aux électeurs un projet pour l’Europe, renforçant les politiques communes sur les enjeux continentaux : «Le rôle de l’Europe, ce n’est pas de réglementer la façon de fabriquer du vin rosé… c’est de construire ensemble une industrie spatiale performante, un moteur automobile propre et innovant, c’est aussi de sécuriser nos approvisionnements énergétiques, et bien sûr répondre à la crise par une politique de grands travaux, financés par l’emprunt.»

Alain Chatillon et Christine de Veyrac

Après avoir souligné que pour lui la présence de Christine de Veyrac sur la liste était indispensable («j’ai le plus grand respect pour les gens qui travaillent»), le sénateur Chatillon rappelait que l’Europe devait être moteur sur un ensemble de problèmes qui touchent la biodiversité, le développement durable, la politique agricole commune. L’ancien maire de Toulouse et actuel président de l’opposition municipale toulousaine, Jean-Luc Moudenc, soulignait que «l’Europe ne devait pas se disperser sur de petites choses,» et que l’enjeu était tel qu’il était dommageable que certaines listes instrumentalisent l’Europe comme un «prétexte pour faire passer des messages de démolition politique.» François Chollet (président du groupe UMP à la communauté urbaine de Toulouse) apportait lui aussi son soutien à la liste en insistant sur la réponse européenne face à « nos grands problèmes économiques », avant que Thierry Viala, au nom du Nouveau Centre, ne se félicite de l’unité de la Majorité Présidentielle.

Christine de Veyrac, Jean-Luc Moudenc, Danièle Damin

En conclusion, Danièle Damin, conseillère régionale et conseillère municipale de Toulouse, portée par l’enthousiasme, se déclarait confiante pour le 7 juin en espérant « pourquoi pas dépasser les 30% et emporter jusqu’à 4 sièges ! »

Liste de la Majorité Présidentielle "Quand l'Europe veut, l'Europe peut" dans le grand Sud-Ouest

Le bureau politique du Mouvement Populaire a entériné hier, à l'unanimité, ses listes pour les prochaines élections européennes, et dévoilé son programme pour ces européennes.

Découvrez le programme en cliquant ici.

Découvrez la liste complète sur la circonscription Sud-Ouest en cliquant sur le lien ci-dessous.

CIRCONSCRIPTION "SUD-OUEST"
Aquitaine - Languedoc-Roussillon - Midi-Pyrénées

 

1 – Dominique BAUDIS
Investi le 24 janvier 2009.

2 -  Christine de VEYRAC (Haute-Garonne)
Député européen, Présidente de la Fédération UMP de la Haute-Garonne.

3 - Alain LAMASSOURE (Pyrénées-Atlantiques)
Député européen.

4 - Marie-Thérèse SANCHEZ-SCHMIDT (Pyrénées-Orientales)
Adjointe au Maire de Perpignan.

5 -  Franck PROUST (Gard)
Conseiller général, Adjoint au Maire de Nîmes.

6 - Muriel BOULMIER (Lot et Garonne)
Vice-présidente du Conseil économique et social régional, soutenue par le Nouveau Centre et le Forum des Républicains Sociaux.

7 - Yves URIETA (Pyrénées-Atlantiques)
Ancien Maire de Pau, Candidat de la Gauche Moderne.

8 - Annabelle BRUNET (Pyrénées-Orientales)
Conseillère municipale de Perpignan, Candidate du Nouveau Centre.

9 - Aurélien PRADIE (Lot)
Conseiller Général du Lot, Responsable Départemental des Jeunes Populaires du Lot.

10 - Marie-France THERON (Gironde)
Maire de Portets. Candidate aux élections sénatoriales en 2008.

11- Thierry MILLET (Gironde)
Conseiller municipal de Mérignac. Candidat du Nouveau Centre.

12 - Christiane PIETERS (Gers)
Conseillère régionale de Midi-Pyrénées.

13 - Mickaël CAMILLIERI (Hérault)
Membre du Bureau national des Jeunes Populaires,

14 - Marie-Claude GOUGAUD (Gironde)
Conseillère municipale de Carbon-Blanc.

15 - Jacques GODFRAIN (Aveyron)
Ancien ministre.

16 - Véronique LIPSOS-SALLENAVE (Pyrénées-Atlantiques)
Conseillère municipale de Pau. Candidate du Nouveau Centre.

17 -  Franck LAYRE-CASSOU (Hautes-Pyrénées)
Conseiller municipal de Cauterets. Responsable départemental des Jeunes Populaires des Hautes-Pyrénées.

18 - Marie-Agnès VAILHE-CIBERTIN-BLANC (Hérault)
Maire de Popian.

19 - Jean-Marie CAILLAUD (Dordogne)

20 - Amélie ARRO (Aude)
Responsable départemental des Jeunes Populaires de l’Aude.

Le MIL et l'Europe

 Christine de Veyrac était l'invitée jeudi 29 avril de la délégation départementale du Mouvement Initiative et Liberté (MIL) de Haute-Garonne pour une conférence-débat sur le thème : "L’Europe, quelle stratégie ?". 

En présence du Délégué Régional Midi-Pyrénées Gilles Bérard, la députée UMP  a confirmé l’opposition de la France à l’adhésion de la Turquie au sein de l’Union Européenne. Elle a précisé que les seules discussions qui désormais étaient ouvertes avec ce pays concernaient son statut de partenaire privilégié. Après l’adoption du traité de Lisbonne, Christine de Veyrac a exprimé le souhait de voir une meilleure répartition des responsabilités entre l’institution Européenne et les Nations.

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) a rappelé que son combat politique était, en toute circonstance, contre la gauche et que dans ce contexte pour être efficace il demande aux électeurs de Droite de voter utile. Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) définit le vote utile par son soutien à Nicolas Sarkozy et aux listes se réclamant de la majorité présidentielle.

Jean-Luc Lebouedec
Délégué Départemental du MIL de la Haute-Garonne

Loi HPST : ce qui se passe, se dit et s'écrit au sujet de la loi de restructuration hospitalière

1/ La réforme ne serait pas la bonne. Voilà un consensus que l'on aimerait retrouver autour de causes positives !

Car tout le monde s’accorde pour dire qu’il faut une réforme.
La majorité des hôpitaux est en déficit alors que les moyens alloués sont en constante augmentation.
Il est naturel que l'Etat prenne la défense des payeurs de taxe et des utilisateurs de l'hôpital, car ces derniers sont singulièrement privés de tout levier de commande alors même que tous les protestataires invoquent l'intérêt du patient à chaque grève.
Mais où est le patient ?

Mettre l'hôpital à l'équilibre

2/ Rentabilité: les protestataires n'ont que ce mot à la bouche. Il ne s'agit pas de rendre les hôpitaux rentables, il faut simplement les mettre à l'équilibre. Cela signifie dépenser ce que l'on a gagné.

Et beaucoup d'hôpitaux y arrivent avec la fameuse T2A. Il existe des hôpitaux en équilibre !
Alors pourquoi certains hôpitaux dérivent ? Deux raisons non exclusives :

- trop de dépenses : il faut gérer. Pourquoi priverait-on nos hôpitaux des meilleurs gestionnaires? Pourquoi les HEC, X et autres, qui s'exportent dans le monde entier, ne pourraient servir les hôpitaux publics.
Le Président Sarkozy l'avait d'ailleurs suggéré: ouvrir le recrutement des Directeurs à d'autres filières, voilà la direction.

- pas assez d'activité, et il faut restructurer : nous sommes en Europe l'un des pays les plus fournis en lits. Donc pas de panique: il faut concentrer les moyens humains et technologiques et passer de la culture de l'hospitalisation à l'ambulatoire ou aux soins externes. C'est d'abord mieux pour le malade, et pour les finances aussi. Nous sommes encore loin des standards dans ce domaine.

Une santé marchande?
3/ Que le financement de ce système de soins soit assuré par des prélèvements obligatoires est un choix de société. Raison de plus pour que cet argent public soit dépensé avec parcimonie, efficience et raison suffisante pour que les hôpitaux soient particulièrement bien gérés ce qui n'est pas le cas. La réforme, c'est incontestable, ne remet pas en cause ce choix de société. La réforme ne propose pas de restreindre les soins. Nous sommes l'un des pays d'Europe qui dépense le plus après l'Allemagne, alors que nos statistiques ne sont pas meilleures que certains pays qui dépensent beaucoup moins.

Alors, une fois de plus, le naturel est revenu au galop: je veux parler de la logique de moyens. En France, pour s'exonérer de la délicate tâche d'évaluer la qualité du service hospitalier, de mesurer l'efficience des équipes, on rassure en exigeant le maximum de moyens et même plus puisque c'est de la dette.

Au final, espérons que la réforme ne soit pas stoppée par le corporatisme et les conservateurs les plus divers, pendant ce temps la dérive des comptes publics continue et la qualité des soins ne s'améliore pas.
 
Docteur Elisabeth POUCHELON

Dominique BAUDIS, Christine de VEYRAC, Brigitte BAREGES et Christian RAYNAL à la Salvetat Saint-Gilles (31)

C'est sur l'invitation du Délégué de circonscription, Christophe ALVES, que Dominique BAUDIS, Christine de VEYRAC, Brigitte BAREGES et Christian RAYNAL étaient ce dimanche 26 avril 2009 à la Salvetat Saint-Gilles, commune de la 6ème circonscription de la Haute-Garonne.

Rencontre autour d'un repas-débat qui aura rassemblé près de 500 militants. Cette rencontre aura permis de faire le point et discuter des prochaines Elections Européennes 2009 avec notre tête de liste pour le Sud-Ouest, Dominique BAUDIS.

Dans son discours d'accueil, Christophe ALVES félicite et remercie Dominique BAUDIS d'avoir accepté cette lourde tâche de représenter les couleurs de l' UMP aux prochaines Elections Européennes du 7 juin et l'assure de notre soutien sans faille. Il salue et félicite également Brigitte BAREGES, élue par le vote démocratique des militants en tant que chef de file aux prochaines Elections Régionales. Le moment venu, Christophe ALVES pécise qu'elle pourra compter sur le soutien de nous tous pour l'aider à reconquérir notre belle région.

Ce repas s'est poursuivi par une après-midi dansante avec des militants enchantés par cette rencontre.

Dominique Baudis à Castelginest

Les clubs associés à l'UMP ont organisé vendredi 24 avril une grande réunion à Castelginest, chez Grégoire Carneiro, en présence de Dominique Baudis, tête de liste pour l'UMP dans le grand Sud-Ouest, Christine de Veyrac, député européen, Brigitte Barèges, chef de file pour les élections régionales, et Christian Raynal, chargé de mission départemental.

Après  que Brigitte Barèges ait rappelé les enjeux régionaux, Christine de Veyrac a rappelé que « la dernière période de la construction européenne a été celle de l'élargissement, que celui-ci devait maintenant être stoppé, et qu’il fallait désormais que priorité soit donné  au développement de politiques communes sur des enjeux continentaux. » La présidente de l'UMP 31 a notamment pris l'exemple de l'industrie automobile en indiquant qu'il n'y aurait que « des avantages à ce que la recherche sur les moteurs hybrides ou électriques soit menée de concert entre européens. »

Puis ce fut au tour de Dominique Baudis de prendre la parole, et de revenir sur les grands enjeux du scrutin, fustigeant une Europe « en pilotage automatique depuis trop longtemps, qu'il est nécessaire de reprendre les commandes, grâce en particulier en Traité de Lisbonne, qui rendra l'Europe plus efficace et plus démocratique. » La tête de liste a également rappelé l'engagement fort de l'UMP contre l'adhésion de la Turquie, pour une simple raison : « la Turquie n'est géographiquement pas en Europe. » Et de préciser que la Majorité présidentielle milite en faveur d'un partenariat privilégié avec cet allié majeur.
 

Dominique Baudis et Christine de Veyrac débattent de l'Europe avec les Jeunes Populaires

Samedi 25 avril, les Jeunes de l'UMP se sont réunis dans un bar toulousain, le Warm Up, autour de Dominique Baudis et Christine de Veyrac pour débattre dans un cadre convivial et informel de l'Europe et des élections à venir.

Christine de Veyrac, Fabien Bergeret, Dominique Baudis, Arnaud Murgia et Jean-Lionel Nogues au débat des Jeunes Populaires sur l'Europe

Devant la trentaine de jeunes présents, les deux candidats de la liste UMP dans le Sud-Ouest ont répondu sur des sujets variés tels que l'identité européenne, l'influence des lobbys au Parlement, la politique de la jeunesse à l'échelon communautaire...

Europe et PS : Chimères et vacuité

Le PS lance ce soir sa campagne à Toulouse, en affichant une volonté de "Sortir Sarkozy-Sortir Barroso", le 7 juin prochain.

Tout cela ne constitue ni un projet pour l'Europe, ni un projet pour nos concitoyens.

L'idée d'une Europe sociale - ressortie opportunément lors de chaque élection - n'est pas plus crédible, puisqu'aucun de nos partenaires européens (y compris ceux à direction socialiste) ne souhaite de notre prétendu "modèle" français.

Au fond, je crains que la seule idée concrète de nos compétiteurs porte sur l'élargissement de l'Europe, avec la Turquie... ce qui aboutirait à diluer un peu plus l'Union, à rendre plus difficile la prise de décisions et donc la conduite de politiques communes... au final, l'Europe se résumerait à une simple zone de libre échange.


Christine de Veyrac

Député européen du Sud-ouest
Présidente de l'UMP 31

Européennes : Ouverture du site de campagne de Dominique Baudis

Pour être informés de la campagne électorale de l'UMP dans le Sud-Ouest, nous vous invitons à consulter le site :

www.ump2009.eu/sud-ouest

L'élection européenne se déroulera le dimanche 7 juin prochain.

Turquie : divergence majeure UMP / PS

Les déclarations de Martine Aubry et Vincent Peillon, favorables à l’entrée de la Turquie dans l’Europe, illustrent une divergence de fond avec l’UMP.

Le Président Sarkozy vient de réaffirmer notre opposition à l’entrée de ce pays dans l’Union.

Pour ma part, je considère que la Turquie n’est pas un pays européen de par sa géographie.

De plus, son acceptation signifierait un vaste élargissement de l’Union… il se trouve que plus on élargit l’Europe, plus il est difficile de construire des politiques communes, plus l’Europe se résume à une zone de libre échange entre ses membres.

Cette conception anglo-saxonne de la construction européenne, pour notre part, nous la rejetons.

Christine de Veyrac

Toulouse : Jean-Luc Moudenc dénonce les dérives de la gestion Cohen

Au nom du Groupe d'opposition municipale "Toulouse pour Tous" Jean-Luc Moudenc était présent le 8 avril aux côtés des leaders de d'opposition municipale des 14 grandes villes gérées par la gauche (sur les 20 plus grandes villes de France), dont Jacques Domergue, président du groupe UMP à Montpellier, Jean-François Lamour, président du groupe d'opposition à Paris, Fabienne Keller, présidente du groupe d'opposition à Strasbourg.

Au siège de l'UMP, ils ont présenté un "livre noir" sur la gestion de ces municipalités de gauche, dont ils dénoncent les "incohérences" et les "dérives". Jean-Luc Moudenc a présenté la partie toulousaine de l'ouvrage et a rappelé qu'à "Toulouse, la crise n'est visiblement pas là pour tout le monde: la première décision de la municipalité a été d'augmenter la l'indemnité des élus de 25%". L'ouvrage, qui compte 80 pages, sera "mis à jour tous les deux ans" jusqu'aux prochaines municipales, en 2014.

» Pour consulter le livre noir des villes de gauche, cliquez-ici.

Le coup de gueule du Secrétaire Départemental de l’ UMP 31

 

Les Elections Européennes sont dans quelques semaines. Une fois de plus, Dominique Baudis a droit aux attaques les plus basses.

 

Tout d’abord une certitude, Dominique Baudis est bien tête de liste et cela à la
demande du Président Sarkozy en personne. J’en ai été le témoin.

Enfin, à quand dans ce département de la Haute-Garonne, encore plus sur Toulouse, saura-t-on se rassembler, répondre aux attaques les plus folles, les plus ignobles?

La liste menée par Dominique Baudis doit être en tête le 7 Juin et tous les
militants de l’ UMP 31 doivent en être les acteurs.


Christian RAYNAL
Secrétaire Départemental UMP 31

Loto de l'UMP 31 : plus de 600 participants !

C’est à… 8 heures du matin qu’ont commencé dimanche pour les bénévoles de l’UMP les préparatifs du Loto, sous la houlette d’Anne Massol et Olga Bonetto. Au menu : installation des tables, des chaises, des affiches, des panneaux, de l’ordinateur, des réfrigérateurs, des boissons, mais aussi transport des lots et des cartons de jeu au Boulodrome de Quint-Fonsegrives… après une matinée de travail, tout était fin prêt à 13h30 pour l’arrivée des premières personnes… plus d’1 heure avant le début des parties !

Christine de Veyrac annonçant les numéros tirés

 

A l’entrée et autour des tables, c’était vite l’embouteillage pour le choix des cartons ou tout simplement pour trouver une place assise… au point où, sous l’œil amusé du maire, Bernard Soléra, il fallut rajouter 5 tables en catastrophe … sans que cela ne soit pour autant suffisant puisque certains joueurs durent utiliser les gradins municipaux des bas côtés !

Au bas de l’estrade, chacun pouvait jeter un œil sur les lots à gagner, à savoir la Télévision à écran plat, la Wii, le maillot dédicacé du Stade toulousain, celui du TFC, et différentes enveloppes cachetées… dont la fameuse enveloppe bleue contenant les 2 places pour la garden-party de l’Elysée !

  

Et c’est avec plus d’une demi-heure de retard, que le jeu put enfin commencer, sous la houlette de Christine de Veyrac et Christian Raynal. Le lancement du départ  fut un peu laborieux : difficulté à faire silence et à faire en sorte que chacun entende correctement les numéros… difficulté à tourner avec agilité les numéros… mais au terme de la 3ème partie, chacun avait enfin pris ses marques et le jeu pouvait se dérouler correctement. Michel Salviac prit le relai au micro, tandis que Sébastien Gourdon et Laurence Arribagé (coordinatrice de la manifestation) tiraient les numéros.

 

De nombreux lots ont pu être récupérés par les bénévoles de la fédération

 

 

Dans la salle, et pendant toute la manifestation, David Nadaud, Pierre Jean, et Sébastien Laurens, couraient de tables en tables pour vérifier les cartons des vainqueurs.

Sur l’estrade, parfaitement zen comme à son habitude, Jean-Lionel Noguès entrait les numéros sortis sur ordinateur pour le compte des personnes absentes et, ponctuellement, interrompait le jeu pour signaler un vainqueur à l’ordinateur.

21 parties au total, 1 partie réservée aux jeunes, une entracte avec crêpes (délicieusement préparées par les adhérents) et boissons, le Loto dura finalement… plus de 4 heures !

Les joueurs concentrés sur leurs cartons

Il fallut attendre 19 heures pour le clou de la manifestation… à savoir la mise en jeu des places pour la Garden Party de l’Elysée, et la victoire finale d’une dame – manifestement réjouie – qui fut appelée sur scène pour venir réceptionner son cadeau.

La gagnante de la Garden Party s'est vue remettre le lot par Christine de Veyrac

Au final, avec plus de 600 participants présents, et 232 personnes ayant acheté préalablement des cartons joués par ordinateur… la journée, comme la recette financière, était belle, et avait de quoi réjouir les organisateurs de la manifestation !

Plus de 600 personnes étaient présentes pour le premier Loto de l'UMP 31

La communauté urbaine de Toulouse sous-dimensionne le Plan Campus Toulouse : mille fois dommage…

Le Plan Campus, plan national gouvernemental piloté par Valérie Pécresse, Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, permet de rénover les universités françaises en créant de véritables campus. Le constat est simple : nos universités sont vétustes, les bâtiments vieillis, les équipements souvent obsolètes et l’attractivité qu’elles développent dans notre pays et à l’étranger dans de nombreux cas limitée. C’est pourtant au sein de l’université que se forment  les cadres de demain et que l’innovation, la création de connaissance et de richesse doit se concrétiser. Les entreprises d’aujourd’hui et de demain se rapprochent et se rapprocheront des laboratoires susceptibles de les aider dans leur recherche et développement.

Le Plan Campus est une possibilité offerte aux universitaires de moderniser leur outil et à une ville et une région de voir sa notoriété, sa lisibilité, son attractivité développées. Ce n’est pas un hasard si chaque grande ville américaine et européenne a développé ou développe son propre campus universitaire.

Les universitaires toulousains ne s’y sont pas trompés. Regroupés au sein du PRES université de Toulouse, ils ont déposé un dossier ambitieux, consensuel, susceptible de propulser l’université de Toulouse au devant de la scène. D’autres collectivités territoriales telles que Strasbourg, Lyon, Grenoble, Bordeaux ne s’y sont pas trompées non plus. En s’engageant avec force, elles ont fait levier pour majorer l’investissement de l’état. Tel n’est pas le cas à Toulouse où la participation de la communauté urbaine de Toulouse, du département de la Haute-Garonne, de la région Midi-Pyrénées ne permet d’espérer qu’une dotation totale équivalent à la moitié du programme proposé par les universitaires (environ 180 millions d’euros contre 380 millions d’euros demandés).  Par comparaison Lyon et Strasbourg ont obtenu d’ores et déjà plus de 350 millions d’euros chacune. C’est dommage, mille fois dommage car le train ne repassera pas deux fois.

Le Cancéropole, Aerospace Campus, le dynamisme des entrepreneurs toulousains nous propulsent au sein du vingt-et-unième siècle. Desserrons les freins et ajoutons de nouveaux moteurs…

 

François CHOLLET
Président du groupe UMP à la Communauté Urbaine du Grand Toulouse

Michèle Alliot-Marie à Toulouse

 Venue à Toulouse pour lancer la 1ère des 1000 rencontres qui, un peu partout en France, vont se dérouler entre les forces de l’ordre et les citoyens, Michèle Alliot-Marie a consacré une partie de son temps à ses amis de l’association du « Chêne » et aux membres du comité départemental de l’UMP 31.

L’organisatrice, Anne Quévarec, remerciait chaleureusement la Ministre pour sa présence, Christine de Veyrac soulignait les efforts du Gouvernement en matière de lutte contre la délinquance « alors même que les situations de tension sociale génèrent inévitablement de l’insécurité », puis la Ministre prit la parole pour expliquer la politique qu’elle conduit depuis 2 ans.

En présence d’Alain Châtillon, Christian Raynal, et Brigitte Barèges, elle répondit aux questions de l’assistance sur la lutte contre la toxicomanie, sur le rôle des familles en matière de prévention, sur le service national, et sur le rôle de la police.

Chacun put à cet égard apprécier que, dans le droit fil des propos du Président de la République, la Ministre rappelle que le rôle des policiers n’était pas de faire de l’animation dans les quartiers difficiles, mais de patrouiller, surveiller, et le cas échéant enquêter et interpeler.

"Toulouse : Quelles propositions pour la Sécurité ?" par Christian Raynal

Inutile de polémiquer, soyons concrets !
 
- Il faut à Toulouse au minimum 350 policiers, d’ici la fin du mandat municipal. De 2001 à 2008 nous avions progressé de 50% en faisant passer nos effectifs de 120 à 180 policiers. Prenons exemple sur Lyon, ville gérée par la gauche qui dispose de 364 policiers municipaux pour 475 000 habitants. Je rappelle que Toulouse a 444 000 habitants.

- Il faut étendre aux espaces publics les plus exposés, le dispositif des vidéo-protection, sous le contrôle du comité d’éthique que j’ai mis en place en avril 2007. Une fois de plus comme à Lyon.

- Il faut sécuriser le système de location automatisée des vélos «  VéloToulouse » pour faire face aux actes de vandalisme plus nombreux que dans les autres villes ayant un système identique.

 

Christian RAYNAL

Conseiller Municipal
Ancien Maire Adjoint chargé de la protection du domaine publique

Dominique Paillé à Léguevin

Conseiller politique du Président de la République, et porte-parole de l’UMP, Dominique Paillé était le 20 mars dernier en visite dans notre département. Accueilli à Léguevin par le maire Stéphane Mirc et par le Secrétaire départemental, Christian Raynal, il a rencontré les adhérents de l’UMP pour une réunion consacrée à la crise économique. En introduction, Christine de Veyrac devait rappeler que durant les élections internes, elle avait promis que « l’UMP devait sortir un peu de Toulouse, et ne pas oublier le reste du département, » d’où le choix de venir dans la 6ème circonscription, à Léguevin.

Stéphane Mirc, maire de Léguevin, Christine de Veyrac, présidente de l'UMP 31, et Dominique Paillé, Porte-parole de l'UMP. Crédits : N. VertDominique Paillé a ensuite détaillé l’action du Gouvernement et du Président de la République. Dans un premier temps, il s’est agi de répondre à la crise bancaire, et de « protéger nos économies ainsi que les emplois de ce secteur ».

Puis, il a évoqué le plan de relance économique, qui vise à renforcer la compétitivité de l’économie, mais qui, par définition, ne peut que produire des effets de moyen terme. Et, au lendemain de la journée de grève nationale, il a également détaillé les mesures prévues par le sommet social le 18 février dernier, qui vont entrer en application dès avril, pour les plus vulnérables.

La salle (170 participants qui ne parvenaient plus à trouver de places assises…) devait ensuite prendre la parole avec de nombreuses questions sur la re-nationalisation d’Airbus, sur les risques d’un effondrement de la Bourse, sur les difficultés des étudiants face à la crise, etc… Sur tous ces sujets, Dominique Paillé a répondu avec précision et clarté, au point où un militant habitué de ces rencontres se réjouissait que « pour une fois, les orateurs de Paris n’étaient pas venus pour faire du bla-bla ! »

 

Une foule attentive et nombreuse pour écouter Dominique Paillé. Crédits: N. Vert

Régionales 2010 : Brigitte Barèges élue chef de file de l'UMP en Midi-Pyrénées

Les adhérents de l'UMP ont voté toute la semaine pour désigner leurs chefs de file aux élections régionales de l'an prochain.

Deux candidats étaient en lice, Brigitte Barèges, député-maire de Montauban, et Gérard Trémège, maire de Tarbes. Après une campagne de terrain intense menée par les deux candidats en Midi-Pyrénées, c'est Brigitte Barèges qui a été choisie par 54,6% des militants, avec un taux de participation de 45,5%.

L'UMP 31 se réjouit de cette désignation démocratique par les militants et adhérents et adresse ses chaleureuses félicitations à Brigitte Barèges. Que notre, désormais, chef de file aux régionales en Midi-Pyrénées soit assurée du soutien plein et entier de notre fédération, pour porter le combat face à la gauche en 2010.

Grèves du 19 mars : réaction de Christine de Veyrac

La mobilisation sociale d’aujourd’hui exprime une réelle inquiétude face à une crise mondiale.

Toutefois, par rapport au 29 janvier, nous ne franchissons pas de pallier dans la protestation sociale.

De nombreux Français sont impatients. Je suis convaincue que le plan de relance économique du Gouvernement, qui entre progressivement en application, produira à terme ses effets et, en renforçant la compétitivité de notre économie, protègera nos compatriotes.

Je fais en outre toute confiance au Ministre des relations sociales, Brice Hortefeux, pour faire appliquer, au profit des plus vulnérables, les mesures annoncées lors du sommet social du 18 février, mesures dont certaines entreront en vigueur dès le début du mois d’avril.


Christine de Veyrac
Présidente de l’UMP 31
Député européen

"L'insécurité grandissante"

L’insécurité grandit, ce n’est plus un sentiment c’est une réalité.  M. Cohen, votre nouvelle politique, qui vise à mettre des agents de  police partout, mais en réalité nulle part, est purement inefficace.  N’oubliez pas que derrière un acte de délinquance  il y a avant tout une victime. M.Cohen nous vous demandons de ne pas les oublier. Faites vous preuve de laxisme ou d’incompétence, en tout cas vous êtes inefficace voire irresponsable.

Christian Raynal , conseiller municipal UMP de Toulouse
Chargé de mission UMP31
 

Européennes : Lancement de la campagne à Bordeaux

Beaucoup de personnalités étaient présentes à Bordeaux lundi soir pour entourer Dominique Baudis : Alain Juppé bien sûr, Bruno Le Maire, Xavier Darcos, mais aussi Alain Lamassoure, et Christine de Veyrac, qui a reçu un accueil chaleureux et amical de la part de nombreux bordelais. Devant une salle attentive, les orateurs ont expliqué la plus-value que l’Europe pouvait apporter aux Etats membres dans de nombreux domaines, comme la lutte contre le dérèglement climatique, la moralisation de la vie financière, ou encore les négociations de paix au Proche-Orient. A contrario, il a été souligné que l’Union se devait d’éviter d’intervenir dans les aspects de la vie quotidienne des Etats membres (comme elle le fait parfois, comme actuellement sur la composition du vin rosé), ce qui implique une clarification de ses compétences telle que le propose le Traité de Lisbonne.

Christine de Veyrac à Bordeaux, arrivant dans la salle du meeting

Les élus et cadres de l'UMP soutiennent la candidature de Christine de Veyrac aux élections européennes

Plus de 95 % des élus UMP (maires, conseillers généraux et régionaux, élus d'opposition) et apparenté UMP (sénateur) de la Haute-Garonne, ainsi que 3/4 des cadres du comité départemental, viennent de signer pour que l'eurodéputée sortante Christine de Veyrac soit numéro 2 sur la liste grand Sud-Ouest menée par Dominique Baudis aux élections européennes. Les signataires ont notamment fait valoir « qu'avoir sur la liste une élue qui, depuis l'origine, dispose de 100 % de présence au Parlement européen était un exemple et un atout pour le parti présidentiel ».

Oui à la simplification territoriale

Il est temps – enfin – de réformer le système administratif français!

L’objectif est de faire plus simple, plus efficace, et surtout moins coûteux (pour les contribuables) que ce qui existe actuellement, avec 7 échelons distincts entre la commune et l’Europe.

La réforme à venir doit permettre de diminuer le nombre d’élus et de collectivités territoriales, de clarifier les compétences de chaque échelon, de supprimer les doublons de postes entre la fonction publique d’Etat et la fonction publique territoriale, et de réformer des impôts locaux devenus injustes au fil du temps.

Il est temps désormais d’avancer. Tous ceux qui s’élèvent contre les propositions de la commission Balladur ne sont en réalité animés que par l’ambition du statu quo, et par des intérêts corporatistes.


Christine de Veyrac

Présidente de l'UMP 31
Député au Parlement européen

Régionales 2010 : 2e réunion commune des deux candidats aux primaires pour la désignation du « chef de file » en Midi-Pyrénées

C’est à Fronton, salle Gérard Philippe, qu’a eu lieu lundi 2 mars dernier, devant un public venu nombreux et en présence de plusieurs élus locaux et des 8 délégués de circonscription de Haute-Garonne, la 2e réunion commune des deux candidats au poste de « chef de file » en vue des élections régionales de 2010.

 

 

Gérard TREMEGE (maire de Tarbes et président du groupe UMP au Conseil Régional) et Brigitte BAREGES (député-maire de Montauban) ont, chacun leur tour, expliqué aux militants de la 2e et de la 5e circonscriptions les raisons de leur candidature et leur projet pour Midi-Pyrénées.

 

 

L’un comme l’autre ont rappelé l’impérieuse nécessité de mettre un terme à la mainmise du PS sur la Région et dit leur volonté de faire du scrutin de 2010 la 1ère étape de la reconquête des bastions perdus.

 

 


La réunion s’est achevée autour d’un pot qui a permis à chacun de discuter en toute simplicité avec les deux candidats.

Rendez-vous à Toulouse, jeudi 12 mars à 19h00 (salle de Barcelone), pour une 3e réunion dans notre département qui clôturera une campagne qui aura démontré la vitalité du Mouvement Populaire en Haute-Garonne et l’envie de se mobiliser de tous les militants.



 

Européennes : Le PS choisit deux candidats de Midi-Pyrénées pour les places de n°1 et n°2 dans le Sud-Ouest

Après d’ultimes tractations entre courants (qui ont abouti à diverses curiosités, comme le parachutage du député européen du Nord-Ouest, Vincent Peillon, dans le Sud-Est), les instances nationales du PS viennent de rendre public les candidats choisis par Martine Aubry, pour les élections européennes du 7 juin prochain. Dans la circonscription du grand Sud-Ouest, ce sont les députés européens sortants, Kader Arif et Françoise Castex, tous deux issus de la région Midi-Pyrénées, qui ont été désignés aux avant-postes, en position de no.1 et de no.2. Le Languedoc Roussillon disposera d’un représentant en 3ème position. Quant à l’Aquitaine, sa représentante sera no.4. Chaque liste est composée de 10 candidats « titulaires » et  de 10 candidats « suppléants », avec parité obligatoire. Rappelons que en ce qui concerne l’UMP, le Conseil National  avait désigné en janvier dernier Dominique Baudis comme tête de liste.

Ouverture du procès AZF

L’ouverture du « procès AZF », après 7 ans d’une longue instruction, est un événement majeur pour la compréhension de cette catastrophe, qui a tant marqué Toulouse et son agglomération.

Nous attendons de ce procès qu’il clarifie l’origine de ce drame, qu’il mette en lumière les responsabilités, et qu’il rende justice aux victimes et familles des victimes, notamment en prononçant les sanctions pénales appropriées et en achevant le processus d’indemnisation déjà engagé.

Christine de Veyrac
Présidente de l’UMP 31
Député européen

Quand la ville rose broie du noir

Au sortir d’un hiver long et maussade, Toulouse s’apprête à célébrer le premier anniversaire de l’élection de Pierre Cohen au Capitole. Que retiendra-t’on de sa première année de mandat ?

 

Après l’échec cuisant de la candidature de Toulouse au titre de capitale européenne de la culture 2013, aucun nouveau projet culturel d’envergure n’a encore été lancé. Pire, les dossiers déjà ficelés par l’équipe municipale précédente sont tous remis en question.

La construction du musée aéronautique Aéroscopia reste ainsi suspendue à la décision du Grand Toulouse et au bon vouloir de son nouveau président. Ce dernier semble encore douter de son intérêt culturel, scientifique, économique, et touristique, au mépris de l’attente de dizaines de milliers de toulousains et de passionnés de l’aéronautique de tous horizons.

L’aménagement des berges de Garonne initié par l’équipé municipale précédente a été abandonné. Le port Viguerie est laissé en friche.

Les monuments sont plongés dans le noir depuis que leur éclairage nocturne a été suspendu début janvier.

Si l’on souhaitait freiner le développement touristique de Toulouse, on ne pourrait pas mieux s’y prendre.

A l’heure où le monde et la France traversent un crise économique d’une ampleur sans précédent depuis 1929, les collectivités locales devraient se mobiliser pour dynamiser l’économie et préserver l’emploi, à l’instar des mesures ambitieuses et volontaristes prises par le gouvernement.

Malheureusement, aucun plan de relance ni d’investissement ne voit le jour à Toulouse, où l’attentisme et l’immobilisme caractérisent la nouvelle politique municipale.

La liste de projets arrêtés ou suspendus est longue.

L’extension programmée de la ligne B du métro vers Labège a été abandonnée. La tour de bureaux du site Aérospace Campus est remise en question. Les assises des transports ont accouché de quelques morceaux de pistes cyclables. La rue Alsace Lorraine attend toujours son aménagement définitif…

Il semble hélas que le député-maire-président-du-Grand-Toulouse n’ait pas encore pris toute la mesure de sa nouvelle mission. Dans la déprime ambiante liée à la crise financière et ses premiers effets sur l’économie réelle, la politique locale n’incite pas à l’optimisme.

A des années-lumière des promesses électorales du candidat Cohen, la ville rose broie désormais du noir.

 
Raphaël Polo

Brigitte BAREGES et Gérard TREMEGE à la rencontre des militants du Comminges


C’est vendredi 20 février, au cinéma Le Régent de Saint-Gaudens, qu’a eu lieu, en présence du secrétaire départemental Christian RAYNAL, du délégué de la 8e circonscription Sébastien BROUCKE et de nombreux élus locaux, la première des trois réunions avec les militants de Haute-Garonne organisées dans le cadre des primaires pour la désignation du chef de file en vue des élections régionales de 2010 en Midi-Pyrénées. 

Illustrant parfaitement la vitalité démocratique qui anime notre Mouvement, la réunion a rassemblé de très nombreux militants venus du Comminges et des circonscriptions voisines pour écouter les deux candidats.

Brigitte BAREGES (député-maire de Montauban) et Gérard TREMEGE (maire de Tarbes et président du groupe UMP au Conseil Régional) ont, tour à tour, rappelé les enjeux du prochain scrutin, exposé les raisons de leur candidature et évoqué leur projet pour Midi-Pyrénées, puis se sont prêtés de bonne grâce à l’exercice des questions/réponses.

La réunion s’est achevée dans la convivialité autour d’un pot qui a permis à chacun de discuter à bâtons rompus avec les deux candidats.

Rendez-vous à Fronton lundi 2 mars à 19h30 (Espace Gérard Philippe) et surtout à Toulouse jeudi 12 mars à 19h00 (salle de Barcelone) pour les deux autres réunions haut-garonnaises.

Faire le point sur la Crise : Malgré la tempête financière qui secoue le monde, Nicolas Sarkozy tient bon la barre.

Les capitaines de navires le savent : par gros temps, il faut surtout garder la proue face à la vague. Car c'est en virant de bord que le bateau chavire.
 
Pour ce qui concerne notre capitaine, « c’est dans l’adversité que Nicolas Sarkozy reste le meilleur ». Celui-ci l’a prouvé à maintes reprises aux français , depuis le début de son investiture, et cela n’est pas prêt de changer.
Voilà qui devrait nous réconforter face à cette crise qui se poursuivra en 2009, laquelle s’annonce déjà comme une traversée difficile pour l’ensemble de « la flotte mondiale », y compris donc, pour « notre navire France ».
Dans ces conditions, mieux vaut avoir le meilleur d’entre eux aux commandes, ce qui est le cas.

Quant à la tempête qui ruisselle actuellement sur les joues de nos valeureux marins et de leur capitaine, celle-ci n’est jamais constituée pour aussi violente soit-elle…que de sel et d’eau, ne l’oublions pas.
Les beaux jours revenus, on citera demain, à nouveau tous réunis sur le pont, « l’exemplaire tour de main » d’un homme, que sa vaillance et sa ténacité auront fait entrer un peu plus encore, dans notre histoire de France.
 
Boostée par ailleurs par un Xavier Bertrand bien décidé cette fois, à donner toute sa place à l’UMP, « ainsi qu’au net », l’UMP31 ne sera pas en reste de son côté pour défendre l’action de Nicolas Sarkozy comme celle de son gouvernement, y compris au plus fort de la tempête.
Je m’y engage personnellement, et avec moi, l’ensemble de  la nouvelle équipe de l’UMP31.
Nous serons tous unis derrière notre Présidente Christine de Veyrac, dont  l’élection à la tête de l’UMP31 a été un geste fort que vous avez majoritairement voulu.
 
Nous voici prêts cette fois à unir nos forces ( au delà de nos  différences ) et ce, dans un but commun : celui de mettre un terme à cette véritable  « République dans l’Etat », que représente la main mise de la gauche,  sur tous les rouages de notre société, comme sur les medias, depuis l’Aquitaine, en passant par Midi Pyrénées, jusqu’au Languedoc Roussillon.
 
Dans le même temps, et tandis que le soleil caressera à nouveau le pont  du navire (pas plus tard que demain), on regrettera à gauche, mais un peu tard, de n’avoir pas prôné au plus fort de la tempête « l’union nationale », ou tout du moins, de n’avoir pas proposé aux français une opposition à gauche qui soit  simplement « constructive ».
 
Car dès que notre ciel de France sera revenu au beau fixe, « les saboteurs patentés de la République » devront rendre des comptes aux 85% de non grévistes que nous représentons !
 
Ceux qui n’auront eu de cesse à gauche, de souffler sur les braises devront alors expliquer leur geste, ceux encore qui auront appelé à la grève au plus fort de la houle au lieu d’aider la France à relever la tête face à l’épreuve, devront tenter d’argumenter, ceux encore qui auront « ri » de voir certains de nos concitoyens tanguer et risquer de perdre leur emploi par milliers, uniquement parce que cela desservait à leurs yeux Nicolas Sarkozy et son gouvernement, eux aussi, devront expliquer le pourquoi d’un tel comportement osons le dire : « anti républicain ».
 
Face à la crise, la gauche revancharde autant qu’aigrie n’a plus qu’une seule idée : se radicaliser à l’extrême, en marchant s’il le faut sur les plates bandes d’Olivier Besancenot, tout en flirtant dangereusement avec le déni de démocratie.
 
Revivre un « remake » de mai 68 à chaque printemps qui s’annonce ! Tel semble être le credo par ailleurs de cette gauche qui n’a résolument plus rien à nous dire.
 
N’en déplaise à cette gauche que les français ne reconnaissent plus, le vote démocratique qui a élu majoritairement Nicolas Sarkozy, sera respecté. Nous lutterons désormais aussi contre la désinformation médiatique, qui n’est plus supportable.
 
Nous aiderons enfin et surtout notre président, à poursuivre les réformes voulues par le peuple souverain.

 

Jean-François Villano

David Brown, Consul des États-Unis d'Amérique rencontre les militants du Comminges

Vendredi 30 janvier, le Consul des États-Unis d'Amérique, David Brown, est venu s'entretenir avec un parterre de plus d'une centaine de personnes réunies à la salle du Belvédère à Saint-Gaudens. Cette rencontre-débat était organisée par le Comité UMP de la 8° Circonscription et son nouveau leader et Délégué, Sébastien Broucke.

Étaient présents à cette soirée, Christine de Veyrac, Député Européen et Présidente de l'UMP 31, Christian Raynal, Secrétaire Départemental de l'UMP 31, Marie-Hélène Mayeux-Bouchard, Déléguée de la 1ère Circonscription, et René Giés, Délégué de la 7° Circonscription.



Contrairement à Brigitte Barèges, Député-Maire de Montauban, candidate pour devenir tête de liste UMP aux prochaines élections Régionales de 2010, qui avait pu faire le déplacement à Saint-Gaudens, Gérard Trémège, Maire de Tarbes, candidat lui aussi pour emmener la future liste des Régionales, s'était excusé de ne pouvoir répondre favorablement à l'invitation qui lui avait été faite étant donné qu'il rendait visite aux parachutistes tarbais positionnés au Tchad dans le cadre de leur mission de maintien de la paix.

Après la présentation traditionnelle des vœux dans laquelle il souhaitait à son parti et à chacun des adhérents de sa circonscription « du courage et de la détermination pour assumer leurs responsabilités politiques dans ce territoire apparemment hostile aux idées de Nicolas Sarkozy », Sébastien Broucke, dans son discours d'introduction, présentait ses principales propositions pour modifier la donne.  

S'il considère bien sûr qu'il faut continuer toutes les réformes : réforme du logement, réforme de l'hôpital, réforme de la formation professionnelle, réforme de l'éducation, réforme de la politique de sécurité... Le jeune délégué est surtout conscient qu'il ne faut pas oublier de rassembler tout le monde. Pour lui, « que l'on soit de droite ou de gauche, le Français est celui qui aime son pays, le Français est celui qui en prend soin, le Français est celui qui sait qu'il faut être uni pour avancer, et que ce n'est pas en faisant constamment grève, en déposant sans fin des amendements pour empêcher le gouvernement de travailler que l'on fera évoluer les choses ».

Pour Sébastien Broucke, si le cas Besson est un symbole de l'ouverture pour le parti au niveau national, il considère que chaque membre de l'UMP du Comminges doit aussi le comprendre : « Nicolas Sarkozy nous montre ce qu'il souhaite pour la France : l'union ». Pour lui, le Mouvement Populaire que dirige depuis samedi dernier le nouveau Secrétaire National Xavier Bertrand doit être « un lieu véritable de rencontre pour les projets et les valeurs qui ont toujours fait que la France est un exemple dans le monde. » Et de citer le Président de la République :  « le sectarisme nous est absolument interdit. Il est de notre responsabilité de donner l’exemple de la tolérance, de l’ouverture et du rassemblement, même si c'est difficile, même si c'est exigeant. »

Le délégué de la circonscription continuait son discours en affirmant qu'il ne fallait craindre ni le débat, ni la nouveauté, ni la diversité. Et s'adressant au Consul en prenant la salle à témoin, il faisait remarquer que les États-Unis d'Amérique étaient justement devenus la première puissance mondiale grâce à la diversité des hommes et des femmes qui n'avaient pas craint de « partir à la conquête du nouveau monde afin d'en faire un monde nouveau ».

Louant les américains pour leur esprit d'entreprise et leur mentalité de « winners », Sébastien Broucke rappelait à Monsieur Brown et à son auditoire qu'il ne fallait pas seulement rêver le monde, mais qu'il fallait d'abord « faire partie de ceux qui croient à leur rêve, et de ceux qui se mettent énergiquement au travail pour qu'il se réalise ». Pour le Délégué récemment élu, si Barack Obama est devenu l’incarnation du rêve américain, « il est surtout celui qui prouve qu’on peut naître pauvre et déclassé pour devenir l’homme le plus puissant du monde ». Et sans sombrer dans l'obamania ni la sarkomania, il concluait en expliquant que ce qui rapprochait les deux présidents en exercice, c'était qu'il faisait tous deux partie de ces meneurs d'hommes qui donnent à chacun la certitude qu'un autre monde est possible et que pour l'atteindre, « il faut premièrement y croire, deuxièmement s'unir, et troisièmement se mettre au travail ».

Il passait ensuite la parole à David Brown, le nouveau consul des États-Unis à Toulouse. L'homme âgé d'une quarantaine d'années, qui a entamé son mandat en France il y a seulement 4 mois, répondait alors à toutes les questions venant de la salle, même celles qui pouvaient être apparemment dérangeantes pour lui comme celles concernant l'éventuel protectionnisme américain vis-vis de l'Europe ou celles relatives à la présence militaire américaine dans la bande de Gaza ou en Afghanistan.

Son humour, sa culture, sa connaissance réelle des différents problèmes politiques internationaux et sa maîtrise étonnante de la langue française permettait à chacun dans l'assemblée de déceler en Monsieur le Consul un véritable humaniste, un ami de la France et de l'Europe.

Satisfaits de cette première rencontre de l'année 2009, et après s'être donné rendez-vous le 20 février pour une réunion avec les 3 candidats à la tête de liste aux Régionales 2010, les participants ont terminé la soirée dans la bonne humeur et dans le brouhaha des conversations, autour de la traditionnelle galette des rois et de quelques bouteilles de cidre.

Le Mouvement Populaire prépare les élections Régionales

 
Hier soir, 5 février 2009, tous les Secrétaires départementaux et les Présidents des huit départements de Midi-Pyrénées, accompagnés des membres de leurs conseils politiques, s´étaient donnés rendez-vous pour entendre Hervé MARITON, Député de la Drôme et chargé mission pour les élections Régionales Midi-Pyrénées.

Hervé MARITON est venu pour expliquer le déroulement des primaires  organisées par Le Mouvement Populaire, afin que les militants désignent leurs chefs de files pour les Elections Régionales.

Les candidats avaient dû, dans un premier temps, récolter 5% de parrainage des Membres des Comités Départementaux de la Région pour légitimer leur démarche. Christophe BANCHERIT, Brigitte BAREGES et Gérard TREMEGE s´étaient lancés dans l´aventure.

Suite à cette première étape, Brigitte BAREGES et Gérard TREMEGE soumettront leurs candidatures entre le 16 et le 22 mars aux militants, le vote ayant lieu par internet.

Aprés ces explications, enrichies d´un rapide discours des candidats et du traditionnel question/réponse, tout le monde en a profité pour écouter et commenter ensemble, la brillante intervention télévisée du Président de la République Nicolas Sarkozy.
 

Les militants et les candidats, attentifs et enthousiastes à l’écoute du Président de la République Nicolas Sarkozy.


Hervé Mariton entouré du Secrétaire Départemental et des Déléguées des Circonscriptions de la Haute-Garonne.


Hervé Mariton Député de la Drôme et Christian Raynal Secrétaire Départemental de l'UMP31

Face à la crise : une mobilisation à la hauteur des défis

Retrouvez ici la vidéo de réaction de Xavier Bertrand à l'interview de Nicolas Sarkozy.

Comme beaucoup de Français, j’ai écouté le Président avec beaucoup d’attention.

Le Président a entendu et comprend les inquiétudes et les interrogations légitimes des Français. La crise que nous traversons est sans précédent. Le Président a tenu un discours de vérité.

Ce que j’en retiens c’est l’esprit de justice et de dialogue qui guide son action.

Il a tout de suite tenu à expliquer que l’argent prêté aux banques n’a pas coûté un centime aux Français. Au contraire, il va rapporter 1,4 mds € qui seront entièrement consacrés au financement de mesures sociales. On a sauvé les banques pour sauver l’épargne des Français.

Il a rappelé sa détermination et la mobilisation du Gouvernement pour les Français les plus touchés par la crise : ceux qui ont un risque pour leur emploi. Les mesures telles que la meilleure indemnisation du chômage partiel, le soutien aux jeunes et aux personnes en fin de CDD seront discutées avec les partenaires sociaux dès le 18 février prochain.

Pour les classes moyennes, celles qui même avec un travail peuvent avoir du mal à s’en sortir, il a proposé des solutions comme l’augmentation des allocations familiales et la suppression de la première tranche d’impôt sur le revenu. Ce sont des mesures concrètes pour soutenir leur quotidien.

Le Président a montré que la France a des atouts pour faire face à cette crise. La France peut, l’Europe doit vouloir.

Il a réaffirmé sa volonté de mener à bien les réformes pour lesquelles il a été élu.

Avec le plan de relance, le cap que le Président a fixé est clair : privilégier l’investissement pour donner du travail aux entreprises et soutenir l’emploi.

Il a par ailleurs demandé à ce que le profit des entreprises soit mieux partagé entre les salariés, les actionnaires et l’investissement.

Il n’y a que comme ça que la France sortira plus forte et plus juste de cette crise.

Le Président de la République a rappelé qu’en ce moment, plus que jamais, nous devons tous être mobilisés au service des Français.

Le Président de la République a été élu pour agir, le Mouvement Populaire le soutient dans son action.

Xavier BERTRAND
Secrétaire général

"Pourquoi je ne siègerai pas à la Communauté Urbaine" par Christian RAYNAL

- Une liste autonome Modem qui par le jeu de la proportionnelle nous fait perdre un siège (11 au lieu de 12) et le bouquet au profit de la gauche,

- Une liste qui intègre une élue de sensibilité de gauche! même si la personne est de qualité,

-Une liste qui par ces décisions, ne peut se composer de tous ses élus UMP,

M'amènent à dire : la coupe est pleine!

Secrétaire Départemental de l'UMP 31, je suis là :

- pour penser avant tout UMP : préserver nos intérêts. Et je saurai me souvenir pour les prochaines élections de l'attitude du Modem.

- pour unir et fédérer : je me voyais mal (après Janvier 2008) à dire à l'un d'entre-nous d'aller voir ailleurs.

 L' UMP "fière" de ses 7 conseillers municipaux ne pouvant avoir que 6 représentants, il ne me restait comme solution que de laisser ma place. Bien entendu, je voterai pour cette liste car je n'ai pas envie que par le biais de la proportionelle de laisser un siège de plus à la gauche.

Militants de l' UMP 31, je vous devais ces explications.

Bien amicalement

Européennes : l'UMP prépare sa campagne

L’UMP a été le 1er parti à dévoiler, samedi 24 janvier, les noms de ses têtes de liste pour les élections européennes.
Il s’agit de :

Jean Pierre AUDY (Centre)
Michel BARNIER (Ile-de-France)
Dominique BAUDIS (Sud-ouest)
Christophe BECHU (Ouest)
Joseph DAUL (Est)
Françoise GROSSETETE (Sud-est)
Marie-Luce PENCHARD (Outre–mer / Atlantique)
Maurice PONGA (Outre – Mer / Pacifique)
Dominique RIQUET (Nord-Ouest)
Margie SUDRE (Outre – Mer / Océan Indien)

Ces candidatures ont été ratifiées par les conseillers nationaux de l’UMP, que les adhérents avaient élus dans chaque département en novembre dernier.

Une délégation de 20 conseillers représentait la Haute-Garonne à Paris. Délégation qui a eu le plaisir d’entendre le Président de la Commission d’Investiture, Jean-Claude Gaudin, lui confier à l’aéroport que Christine de Veyrac serait n°2 sur la liste UMP du Sud-ouest.

Nicolas Sarkozy et les têtes de listes aux européennes lors du Conseil National du 24 janvier


La campagne de l’UMP sera conduite au niveau national par Michel Barnier, qui finalise actuellement, avec ses équipes, le projet politique. L’ancien Commissaire européen a d’ores et déjà précisé que dans le prolongement de la Présidence française de l’Union européenne, l’UMP entendait décliner de grands engagements « sur l’immigration, l’environnement, la sécurité énergétique, la gouvernance économique, ou encore les politiques industrielles ».

En savoir plus :

Le Conseil national en vidéo : cliquer ici

Conventions régionales des Jeunes Populaires : une réussite

Samedi 17 et dimanche 18 janvier se sont tenues à Castanet-Tolosan les Conventions Régionales Midi-Pyrénées des jeunes de l’UMP. Premier grand évènement de ce type organisé par Jean-Lionel Nogués-Aubert depuis sa prise de fonction en temps que responsable départemental des Jeunes Populaires de Haute-Garonne, les Conventions régionales ont été un vif succès, avec des Jeunes Populaires venus de toute la région et même au-delà, puisque le Pays Basque était représenté.

Ce week-end, placé sous le signe du débat et de la convivialité, a été le théâtre de plusieurs moments forts. L’ouverture des travaux, avec la prise de parole de Benjamin Lancar, Président des Jeunes Populaires, venant rappeler le rôle au combien important des jeunes au sein du parti, grandement salué par l’assistance. L’intervention de Frédéric Lefebvre, porte parole de l’UMP, ouvrant le premier grand débat, sur le thème: « Faisons bouger l’Europe, la France et nos régions », débat qui a passionné plus d’une centaine de jeunes.

Le débat s’est prolongé durant le déjeuner,  qui a permi aux jeunes de partager un moment convivial avec Benjamin Lancar et Frédéric Lefèbvre.

Les responsables départementaux jeunes de la région autour de Frédéric Lefebvre, Christine de Veyrac et Benjamin Lancar

Les Responsables départementaux jeunes de la région,
autour de Frédéric Lefebvre, Christine de Veyrac et Benjamin Lancar.

L’après-midi, placée sous le signe du travail, a donné l’occasion aux participants de pouvoir s’exercer, grâce à deux ateliers de formation, à la prise de parole en public ainsi qu’à la stratégie Internet, sur les conseils avisés de deux formateurs professionnels spécialement déplacés pour l’occasion.  
Le dîner typiquement régional a été l’occasion de se retrouver entre jeunes du mouvement de faire la fête.
Le lendemain, s’ouvrit avec l’intervention de Pierre-Henry Pouchelon, Délégué national des Jeunes Populaires en charge du Sud-Ouest, suivie du second grand débat du week end, en la présence de Christine de Veyrac, député européen du sud ouest et Présidente départementale de l’UMP 31.
Ce débat eut pour thème « Comment passionner les jeunes pour les élections européennes? ». Devant une foule toujours aussi nombreuse que la veille, Christine de Veyrac a eu l’occasion de répondre aux nombreuses questions posées par les jeunes militants au sujet de l’Europe, pouvant ainsi leur faire part de sa grande expérience en la matière dans une ambiance toujours aussi chaleureuse. La convention s’est clôturée avec Aurore Bergé, porte parole des Jeunes Populaires.

Le succès de ces Conventions Régionales a donc donné le ton de l’action dynamique mise en place par Jean-Lionel Nogués-Aubert depuis sa prise de fonction. Elle illustre parfaitement sa volonté de redynamiser le mouvement par des actions concrètes et d’envergures.

Reportage sur les Conventions régionales des Jeunes Pop

Reportage diffusé sur France 3 Sud sur les conventions régionales des Jeunes Populaires, qui se sont tenues à Castanet-Tolosan le week-end des 17 et 18 janvier. Interviews de Jean-Lionel Nogues, Responsable départemental des Jeunes, et Christine de Veyrac, Présidente de l'UMP 31.

Vidéo du débat de Christine de Veyrac face au premier fédéral du PS


Retrouvez le débat diffusé dans l'émission la Voix est Libre de France 3 Sud, le samedi 17 janvier 2009, sur le site de France 3 en cliquant ici.

Santé : La gestion des urgences, ce n'est pas une question de moyens !

Après plusieurs drames et dysfonctionnements survenus à l’hôpital public au cours de ces dernières semaines, nous avons assisté à une opération de  récupération par le virulent et médiatique Dr Pelloux.

Faisant feu de tout bois, il a profité de façon éhontée de ces drames pour une fois de plus tenir des propos alarmistes sur notre système de soins et des propos infâmants vis à vis de notre ministre de la santé, en exigeant sa démission.

La rhétorique est toujours la même : dramatisation à outrance jouant dans le registre de la peur, avec une seule demande, toujours plus de moyens.

Pourtant la France est le pays qui consacre le plus de moyens publics à son système de soins après les Etats Unis et le Japon (en pourcentage du PIB).

Nous sommes en Europe le pays qui comprend le plus de médecins et le plus de lits d’hôpitaux par habitant.

Il ne s’agit absolument pas d’un problème de moyen, mais bien d’un problème d’organisation et de répartition de ces moyens.



Sachez par exemple que le fameux soir  du  décès du patient de Massy, transféré en primaire à  Longjumeaux  , puis en secondaire à Lariboisière, pour avoir une coronarographie en urgence avant d'aller in fine en soins intensifs à Bichat,  il y avait des places et des possibilités de coronarographie à l’Institut privé Jacques Cartier  de Massy à qui le régulateur du SAMU 91  n'a rien demandé.

Le Président de la République a donc parfaitement raison d’affirmer que c'est un problème d'organisation et de coopération public/privé.

Pour le patient, le danger n’est pas là où le crie P.Pelloux… mais il est bien réel car une meilleure coordination aurait permis d’économiser du temps, de l'argent et peut-être une vie!

Je soumets à votre réflexion quelques chiffres éloquents :

► Nombre de passages aux urgences hospitalières : 15 millions, avec une augmentation  de 10 % en un an.

► Nombre de consultations  des médecins généralistes :  300 millions et de médecins spécialistes : 200 millions.


Une orientation efficace de ce million et demi de patients vers les cabinets médicaux aurait entraîné une augmentation d’activité de  0,3 % des médecins libéraux…


Mais il n’y a aucune régulation à l’entrée des urgences, aucune information des patients, pour les orienter vers les maisons médicales de garde qui s’ouvrent dans de nombreux endroits, où les médecins libéraux assurent une permanence de nuit. Ces maisons de garde ne sont le plus souvent pas connues des patients.

Il faudrait une fois pour toute sortir de l'affrontement  stérile public/privé alimenté en permanence, par M.Pelloux, alors qu’il est incapable de proposer la moindre évolution constructive de notre système de soins.

Les propos de Nicolas Sarkozy lors de sa visite devant le personnel hospitalier de Strasbourg ont été courageux et clairs, et devraient déboucher sur une réforme  permettant une meilleure efficacité de l’hôpital public, avec une meilleure coopération indispensable avec le secteur libéral.

 

Elisabeth Pouchelon
Membre du comité départemental

Christine de Veyrac dans le Figaro

Voici l'article paru dans la rubrique Confidentiels du Figaro du 14 janvier 2009 :

Députée sortante au Parlement européen, Christine de Veyrac vient d'être élue présidente de la fédération UMP de Haute-Garonne, avec 88 % des voix. Avec cette élection de maréchal, elle dément les rumeurs selon lesquelles elle pourrait être tentée de quitter la grande région Sud-Ouest, où elle a été réélue en 2004, pour la région Centre. À Strasbourg, l'eurodéputée s'est, en outre, spécialisée dans les problèmes des transports, de l'aéronautique et du spatial, dossiers qui concernent, au premier chef, Toulouse et sa région.

Drogue et violence rue de la Colombette

Par Christian RAYNAL,  Secrétaire Départemental de l’UMP 31, Conseiller Municipal de Toulouse, Ancien Adjoint au Maire chargé de la Sécurité

Un sentiment de laxisme et d’impunité est devenu évident dans les rues toulousaines.
Ceci à un tel point qu’un policier s’est fait molester à l’angle de la rue Bayard et du boulevard de Strasbourg le mois dernier.

Il m’arrive régulièrement de me faire aborder par les Toulousains qui m’expriment leur sentiment d’insécurité et d’un "tout est permis" de même qu’ils ressentent une différence depuis que nous n’avons plus en charge la sécurité des Toulousains.
Encore une fois, avant-hier rue de la Colombette, une bagarre a éclaté entre plusieurs personnes comprenant entre autre un individu ayant une quantité non négligeable de drogue en poche.
Je n’avais pas hésité à mettre en place des factions de policiers responsables de certaines rues sensibles du centre ville, notamment rue de la Colombette.
Si cela avait été maintenu, la police municipale aurait pu continuer à mener de front prévention et répression.
Le sentiment d’impunité actuel ne serait pas d’actualité.

" - 95 % "

Les soldes commencent très fort cette année !

Seulement ce chiffre ne vient pas du rayon lingerie de la friperie d’à côté, mais de la mobilisation des étudiants Toulousains contre les réformes !
D’un peu plus de 2000 avant les vacances, accompagnées par le soleil, ils n’étaient plus qu’une centaine accompagnée par le froid à répondre à l’appel de la coordination lycéenne de Toulouse (CLT) ce Jeudi 8 Janvier de la nouvelle année.
Les IUT ont voté la reprise des cours, les parents d’élèves du FCPE se sont désolidarisés du mouvement, les organisations lycéennes n’arrivent plus à mobiliser…
Gageons qu’enfin, la bonne marche de notre pays puisse se faire avec une vraie opposition démocratique (celle prévue entre autre par la fonction de député), au travers des réformes engagées par notre gouvernement et ceci sous l’impulsion de notre Président !

David Nadaud - Etudiant

"Du Juge d'Instruction au Juge DE l'Instruction, une réforme indispensable"

Par Jean-Paul ESCUDIER, Délégué de la 5e circonscription, Avocat à la Cour, Ancien Conseiller Municipal de Toulouse

Les socialistes réclamaient une réforme depuis 20 ans. Le Président de la République met enfin cette réforme en chantier.
Réforme que les autres pays démocratiques ont déjà accompli depuis des années, à l'exemple de l'Allemagne et de l'Italie.
Comme pour toutes les réformes absolument nécessaires, notre pays, désespérément immobile, reste misérablement à la traîne et n'accouche que dans la douleur.

Les tares du système actuel

- Procédures infiniment longues allant parfois jusqu'à une dizaine d'années.
- Abus de la détention provisoire suivie de relaxe ou d'acquittement - ex: Outreau
- Collégialité de façade
- Double casquette antinomique du Juge d'Instruction actuel, à la fois grand inquisiteur et garant des libertés individuelles et donc à la fois Juge et partie.
- Système inquisitoire archaïque datant de 1810.
- Initiative cavalière de certains juges d'instructions - par exemple la garde à vue dont a été victime l'ancien directeur de Libération.
- etc ...

Inutile d'aller plus loin dans les critiques. Les contestataires politisés de la réforme proposée par le Président s'en sont déjà chargés...

Les voeux du Président

- Une intervention de l'avocat dès le début de l'enquête.
- Un équilibre réel entre l'accusation et la défense.
- Une enquête confiée à un Magistrat du Parquet contrôlée par le nouveau Juge de l'instruction.
- Des audiences publiques pour statuer sur une détention provisoire.
- Une décision collégiale pour tout placement en détention.
- Un contrôle de l'enquête par un Juge du siège par définition indépendant.
- La fin du secret de l'instruction qui s'apparente au secret de polichinelle.

Vers une meilleure protection des libertés

Ces mesures proposées vont toutes dans le sens des libertés publiques et des garanties des droits individuels.
Elles seront vraisemblablement affinées par le Parlement dans le sens de la protection des droits de la défense.
Les critiques proviennent:
* soit d'un corporatisme exacerbé et politisé, ce lui de certains syndicats d'avocats et de magistrats.
* soit d'une opposition politique systématique et aveugle.
Une opposition qui reproche au Président de faire ce qu'elle a été elle-même incapable de faire par le passé.

Comme toute réforme, juste et utile, elle ne sera plébiscitée que lorsqu'elle sera appliquée, c'est-a-dire lorsque les faits lui auront enfin donné raison.

Voeux de Christian Raynal, Secrétaire Départemental UMP 31

 2008 vient de s’effacer.

Une année rude comme l’a spécifié le Président de la République, Nicolas Sarkozy. Rude pour tout le monde avec la crise économique, rude pour l’UMP 31 avec les lourdes pertes électorales de Mars.

2009 vient de naitre.

Durant cette nouvelle année, il nous faudra poursuivre les réformes sur le plan national, on peut faire confiance au Président, mais également sur le plan départemental, là je vous demande de faire toute confiance à l’ensemble de mon équipe et moi-même.
L’UMP, dans le respect de la démocratie et en reconnaissant ce qui va dans le bon sens, ne doit pas hésiter à combattre les incohérences du parti socialiste.

L’UMP doit être fier d’être l’UMP.
Vive 2009, bonne et heureuse année à toutes et à tous.

Réaction de Christine de Veyrac suite à l'attaque d'une synagogue à Toulouse

La projection d’une voiture incendiée contre une synanogue à Toulouse est une attaque d’une violence inqualifiable.

L’UMP condamne fermement cet acte odieux, qui a mis en danger la vie d’autrui, et qui de surcroît a frappé un lieu de prière et de paix.

Le conflit au Proche Orient ne saurait dégénérer en violences communautaristes sur le territoire national. Nous souhaitons vivement que les auteurs de ces actes de vandalisme soient activement recherchés et, une fois appréhendés, lourdement condamnés.



Christine de Veyrac
Présidente de l’UMP
Député européen

Résultats de l'élection de la Présidence de l'UMP 31

Nombre d’inscrits : 165
Nombre de votants : 162
Bulletins blancs : 20

Nombre de suffrages exprimés: 142

Soit 88% des suffrages en faveur de Christine de Veyrac.

 

Christine de Veyrac en train de voter au Comité départemental

Réunion-Débat avec Philippe JUVIN

 

Vendredi 12 Décembre à 19h30 à la Fédération de l'UMP 31, les militants se sont réunis autour de Philippe JUVIN, Secrétaire National de l’UMP en charge des Fédérations Professionnelles, à l'invitation de Christine de VEYRAC, Présidente de l'UMP 31, et de Christian RAYNAL, Secrétaire Départemental. La réunion a porté sur l'approche du Président de la République pour contrer la crise financière et favoriser le retour à une croissance forte. Philippe JUVIN a insisté sur la pugnacité de Nicolas SARKOZY et sur les 55 réformes qu'il a mis en place.

 

Christine de Veyrac élue Présidente de l'UMP 31

Christine de Veyrac, député européen du Sud-Ouest, a été élue ce soir Présidente de l'UMP 31, à l'issue du premier Comité départemental issu des élections du 15 novembre.

Réaction de Christine de Veyrac :

 

a

Soutien à TLT

L'UMP 31 apporte son soutien à TLT, la dernière chaîne TV d'information Toulousaine et vous invite à signer la pétition. Pour cela, veuillez cliquer sur le bandeau ci-dessous.

Sign for TLT, la 1ère chaîne locale de France doit vivre !

 

 

Déjeuner de travail avec Xavier BERTRAND

Christian RAYNAL a été reçu avec ses homologues des régions Midi-Pyrénées, Auvergne et Limousin à un déjeuner de travail au siège national de l'UMP, Mercredi 19 Novembre 2008, par Xavier BERTRAND.

Notons également la présence de Michel HAVARD, Secrétaire National de l'UMP, Jérôme PEYRAT, Directeur Général de l'UMP, Eric CESARI, Directeur de cabinet et de José  DO NASCIMENTO, Directeur des Fédérations. Il a été abordé durant ce repas le suivi des Elections Internes, la préparation des Elections Régionales et plus généralement le fonctionnement du Mouvement entre les Fédérations Régionales et Nationale.

COMMUNIQUE de Sandrine AUDOUZE-BAUTISTA

Elue au poste de Délégué au Conseil National de la 7ème circonscription UMP Haute-Garonne.

Suite à un courrier anonyme réceptionné dans ma boîte aux lettres Mercredi 19 Novembre 2008, et me disant, je cite « Démissionnes du Conseil National, pas aller pour toi », je tiens à faire passer le message suivant :

A celui, celle, ou ceux qui ont eu, avec ce courrier à tendance menaçante, envie de m’intimider, qu’ils sachent que je ne suis ni timide, ni intimidée, que je suis fière d’être UMP, que je continuerai à œuvrer pour notre département  et que je ne démissionnerai en aucun cas de cette fonction de délégué national pour laquelle j’ai été élue sur une circonscription qui est mienne depuis peu.
Ce geste, lâche, sournois, dont je viens d’être victime n’est pas digne des valeurs de notre mouvement.  
Je voudrais également mettre en évidence que nous avons en Haute-Garonne, un Conseil Régional Socialiste, un Conseil Général Socialiste, des mairies majoritairement Socialistes, des députés Socialistes et des sénateurs majoritairement Socialistes, que notre mouvement UMP a des valeurs que nous nous devons de porter et  de mener à la victoire, ensemble, unis, pour le bien de notre mouvement et qu’il ne faut pas se tromper d’adversaire politique.

Résultats des élections internes

 Les résultats des élections internes sont en ligne. Vous pouvez les consulter sur cette page.

Intervention de Christian RAYNAL, Secrétaire Départemental, aux Assises Départementales de l'UMP à Toulouse le 27/09/08

« Je ne voudrais pas clôturer ces Assises Départementales sans vous faire part de quelques réflexions sur les prochaines élections internes qui auront lieu le 15 novembre.
Je vous rappelle qu’on procédera au renouvellement des Délégués de circonscription, des membres élus des Comités de circonscription et des membres élus du Conseil National.

Vous allez recevoir, si ce n’est fait, un courrier de Paris vous expliquant comment vous pourrez faire acte de candidature (au plus tard le 13 octobre). Pourront voter tous les adhérents de 2006/2007/2008 à jour de cotisations en principe au 30 septembre, bien qu’il soit possible de renouveler le jour du vote ; cette procédure doit être l’exception (Je cite les termes d’une lettre de Patrick Devedjian et de Robert Pandraud).
D’ores et déjà, j’ai envoyé un courrier aux délégués de circonscription pour les mettre en garde de tout dérapage : notamment ne plus utiliser les listings qu’ils pourraient avoir en leur possession, ne plus envoyer de courrier, etc...
En attendant l’ouverture de la campagne officielle, c’est à dire le 15 octobre, je me dois de veiller scrupuleusement à ce que les interventions des uns et des autres ne se fassent pas n’importe comment.
Je veux, et je me suis engagé vis à vis de notre siège national à ce que ce scrutin soit exemplaire.
En attendant cette date, et ne voulant pas que l’on reste inactif, j’ai autorisé que les débats puissent continuer. Ce sera prochainement le cas avec Jean Luc Moudenc. Je souhaite que vous aussi, les militants, François, Danielle, Christine, vous interveniez  (officiellement ou pas, tentés par la présidence du Comité Départemental de l’UMP).  En revanche, je vous demande qu’une chose : aborder uniquement les problèmes d’actualités et surtout pas les élections internes.
Après le 15 octobre, j’organiserai des réunions de présentations dans chaque circonscription, pour que chaque militant sache mieux pour qui voter.
Je veillerai également à ce que le temps de parole soit équitablement réparti entre tous les candidats.


Aujourd’hui, encore plus qu’hier, je me dois, comme les cadres de la permanence, d’observer  la plus stricte neutralité et d’assurer l’égalité entre tous les candidats.
Je veux et je compte sur vous tous pour que ces élections se déroulent dans la sérénité et le respect de chacun.


Depuis que je suis à la tête de cette Fédération, j’ai tout fait pour que mon équipe soit unie et rassemblée.
Depuis que j’ai pris mes fonctions, mes amis sont restés mes amis, quant à mes ennemis, ils sont devenus eux aussi mes amis. Je veux que cela continue.
Aujourd’hui, il nous reste tout à reconstruire. Le passé est désormais derrière nous, et bien qu’il faille en tirer des leçons, seul maintenant l’avenir est porteur d’espoir.
Il nous faut reconquérir des cantons, des communes.
Il nous faut trouver de nouveaux talents pour ces prochaines élections.
Ne pensons pas qu’à Toulouse, pensons à tout notre Département.
Pour moi, comme pour beaucoup d’autres, l’avenir est dorénavant derrière nous. Toutefois, changement ne veut pas dire exclusion, élimination. On aura besoin de toutes et tous. L’avenir se fait ensemble, anciens et nouveaux, jeunes et moins jeunes.
Quant à moi, personnellement, avec solennité, je vous le dis, je vous le répète, je ne serai plus candidat à aucune élection.
C’est pour cela, et bien sûr pour d’autres raisons qu’on m’a demandé de rester Secrétaire Départemental.
Beaucoup, très nombreux, je le sais m’y encouragent.  Merci. Quelques uns espèrent mon départ, il leur faudra attendre ! Et bien après ces élections ! Mais qu’ils n’aient crainte cela viendra un jour.
Toutefois, je reste Secrétaire Départemental, à condition d’être libre, et surtout au service d’une équipe, pour relayer la politique de Nicolas Sarkozy, de son gouvernement et de l’UMP.
C’est mon rôle, c’est aussi le vôtre et il ne faudrait pas que certain l’oublie.
Celles et ceux qui seront candidats doivent en  faire leur devise.
Elles et ils seront là pour les autres et non pas pour leurs ambitions et carrières personnelles.
Ne nous servons pas de l’UMP pour satisfaire nos intérêts personnels, mais ensemble servons l’UMP.
Je sais que vous les militants, vous êtes las des embrouilles, des magouilles.
Vous souhaitez qu’on gagne.
Il faudra que celles et ceux qui seront candidats se respectent, car après il faudra qu’ils construisent ensemble   avec moi.
Une équipe se construit à plusieurs.
Et cette équipe devra travailler avant tout pour vous militants de l’UMP.
Si nous arrivons à réaliser ces défis, je vous le dis, le succès est au bout du chemin ».
 

Sénatoriales en Haute-Garonne

En Haute-Garonne, cinq sièges de sénateur étaient à pourvoir. Si la gauche en conserve quatre, pour autant, le résultat de cette consultation apparaît bien plus contrasté qu’on ne l’attendait pour le parti socialiste. De fait, celui-ci n'a plus que deux sénateurs alors qu'il avait quatre sortants. Jean-Pierre Plancade, mis à l’index de son parti, retrouvera le palais du Luxembourg, que découvrira par ailleurs la candidate PRG Françoise Laborde. La très bonne nouvelle pour la droite vient de l’élection d’Alain Chatillon.

Alain ChatillonLe candidat, divers droite, Maire de Revel, fort du soutien exemplaire
de l'UMP garonnaise, a brillamment réussi son pari. Il a conquis haut la main le cinquième et dernier siège en jeu. La droite républicaine est enfin parvenue à sortir la tête hors de l'eau dans le département après les difficiles élect ions du printemps et compte désormais un sénateur en Haute- Garonne. Les valeurs de tolérance, de responsabilité et de bon sens ont été entendues et comprises par les grands électeurs qui se sont prononcés à travers le choix d’Alain Chatillon pour une opposition constructive faite d’ouverture et de rassemblement. Avec l’élection du premier magistrat de Revel au Sénat, il apparaît que l'hégémonique forteresse socialiste locale donne des signes de faiblesse quand la droite sait unir ses effect ifs et renouveler les hommes derrière un véritable projet de société. Incontestablement, la victoire redevient alors possible.

 

Michel Espallac
Trésorier départemental

Campus de Royan : un contraste saisissant avec La Rochelle

Une vingtaine de jeunes de l’UMP 31 s’est rendue à Royan, le week-end des 5,6 et 7 septembre, pour participer au Campus d’été de notre mouvement. Le contraste avec les images aperçues de La Rochelle une semaine plus tôt, est saisissant.

Alors que les socialistes ont passé un week-end à s’embourber dans des querelles de personnes, en vue de leur congrès, notre équipe dirigeante a réaffirmé son unité et sa cohésion.

Notre différence s’est aussi marquée par les débats. A l’UMP, nous avons préféré nous concentré sur le contenu et sur le quoi plutôt que sur le qui.

C’est ainsi que les ministres et autres personnalités se sont succédées dans des “chats” thématiques avec les jeunes, sur tous les sujets : RSA avec Martin Hirsch, service civique avec Luc Ferry, famille et ses évolutions avec Nadine Morano, évolution du permis de conduire, présence française en Afghanistan ne sont que quelques uns des thèmes abordés parmi de nombreux autres.

Martin Hirsch et Eric Woerth avec des militantes toulousaines    Les militantes toulousaines autour de Jean Sarkozy

Trois grands débats ont eu lieu sur des thèmes majeurs pour la jeunesse, liés à l’évolution de notre société : l’autonomie des jeunes, l’Europe, avec notamment Antonio Lopez Isturiz, Secrétaire Général du PPE, et enfin, un cybercafé sur le thème du piratage, en présence de la ministre de la Culture et d’acteurs divers du monde culturel (Dominique Farrugia, Pascal Nègre...).

Les Haut-Garonnais avec Benjamin Lancar, nouveau Président des Jeunes Populaires

Mais le Campus, c’est aussi la possibilité pour les jeunes militants de rencontrer dans un cadre convivial les ministres et personnalités dirigeantes de notre mouvement, et de faire la fête avec eux. C’est ainsi que Patrick Devedjian, Nadine Morano, Xavier Bertrand, Christian Estrosi ou encore Xavier Darcos ont dansé jusqu’à parfois 2 heures du matin avec les jeunes.
Notre équipe de Jeunes Pop’ 31 ont également pu avoir un dialogue privilégié avec notre députée européenne, Christine de Veyrac, présente sur le Campus, qui a eu la gentillesse de se rendre disponible pour parler avec ceux qui le souhaitaient.

Les militants avec Christine de Veyrac

Après trois jours éprouvants, nous sommes rentrés à Toulouse épuisés mais heureux, enrichis par les débats et des souvenirs plein la tête.

Hommage de Dominique Baudis à Françoise de Veyrinas

Françoise de Veyrinas avait deux familles.
La sienne, qu’elle aimait de tout son cœur, et la grande famille des Toulousains qu’elle a servi de toutes ses forces.
Ce double attachement, Françoise ne le vivait pas comme une contradiction ou un compromis, mais comme une complémentarité.

Dans l’affection des siens, elle puisait des forces pour l’action au service des autres. Dans cette action, elle pouvait compter sur l’appui et les encouragements de sa famille.
Merci à Françoise, à Anne, Sophie, Gilles et Olivier. Sans vous, sans l’amour de ses petits-enfants, elle n’aurait pas pu donner tout ce qu’elle a offert aux autres de son temps et de son énergie. Vous l’avez épaulé dans son combat et dans son engagement politique.

On hésite toujours à prononcer le mot politique dans son sanctuaire. Les pratiques politiques sont trop souvent en contradiction avec l’idéal le plus élevé. Mais là aussi, Françoise avait réussi la synthèse. Son action était l’exact reflet de ses convictions spirituelles.
Ses concitoyens lui ont confié de grandes responsabilités : conseillère générale, députée à l’Assemblée nationale, au Parlement européen, membre du gouvernement. Ses mérites ont été récompensés par l’Ordre national du mérite et celui de la Légion d’Honneur auxquels Françoise appartenait.

Mais le but principal de son action c’était Toulouse. C’est Pierre Baudis qui m’avait fait rencontrer Françoise de Veyrinas avec qui il avait travaillé. Quand j’ai constitué mon équipe municipale et que j’ai partagé les responsabilités, Françoise s’est portée volontaire pour les tâches les plus difficiles. Elle travaillait pour ceux qui sont en difficulté, à cause de leur santé, de la faiblesse de leur revenu, de leur âge…Elle a su mobiliser autour d’elle les équipes de la Mairie, du C.C.A.S, de l’OPAC, des Hôpitaux…Celles et ceux qui ont collaboré avec elles sont bien trop nombreux pour que je puisse les mentionner tous. Mais je tiens à citer le nom de Pierre Trautmann qui a toujours appuyé et accompagné son action.
Françoise avait l’humilité qui lui permettait de savoir qu’on ne peut pas agir seul et elle a su valoriser l’extraordinaire potentiel des associations en leur donnant les moyens de relayer et d’accompagner le travail des élus et des fonctionnaires.

Tout le monde ne partageait pas les convictions de Françoise de Veyrinas, mais chacun respectait son action.
Nous tous ici, ainsi que tous ceux qui sont parmi nous par la pensée, nous disons à Françoise de Veyrinas Adieu et Merci.

Dominique Baudis
Président de l’UMP 31

Sénatoriales - L'UMP apporte son soutien à Alain CHATILLON

L’élection sénatoriale du 21 septembre 2008 est notre prochain grand rendez-vous. Cette échéance, moins médiatisée car au scrutin indirect et proportionnel, offre à notre famille politique la possibilité de remporter un siège de sénateur.

Pour ne pas manquer cette opportunité, L’UMP a choisi de soutenir Alain CHATILLON car il représente l’unité , condition indispensable du succès, et qu’il rassemble la Droite, le Centre et toutes les sensibilités qui s’en rapprochent. Alain CHATILLON a constitué autour de lui une liste de compétences, composée de femmes et d’hommes de terrain (Danièle DAMIN-PIQUEMAL, Pierre MEDEVIELLE, Marie DEQUE et Stéphane MIRC), engagés de longue date dans l’action publique, légitimes, représentatifs du territoire départemental dans son ensemble et attachés aux valeurs humanistes et républicaines

Cette liste regroupe des hommes et des femmes forts de mandats locaux, sans lesquels on ne peut légitimement représenter les élus locaux au Sénat. Ils s’engagent à mettre en œuvre avec eux un authentique pacte de proximité et à promouvoir un véritable statut de l’élu.

Ensemble ils défendront un projet pertinent et ambitieux pour la Haute-Garonne qui s’articule autour de la volonté de réconcilier l’agglomération toulousaine et les territoires ruraux et de mettre l’innovation au service d’un développement harmonieux du département

Cette liste regroupe tous les courants de la Droite française et rend possible la candidature unique. Elle bénéficie donc du soutien de l’UMP, du Parti Radical valoisien, de CPNT, de Génération Ecologie, de Debout la République, du MPF, du CNI, du Forum des Républicains Sociaux et de nombreux clubs (Nouveau Siècle, Club 89, APRé, Femmes Liberté, Le Chêne). Alain CHATILLON et ses colistiers ont pris l’engagement d’œuvrer pour qu’à l’avenir chaque sensibilité de notre famille trouve sa place dans le paysage politique local
Alain CHATILLON s’impose donc comme le meilleur candidat pour faire gagner nos idées et combattre l’hégémonie du Parti Socialiste en Haute-Garonne qui n’est pas une fatalité. L’élection d’Alain CHATILLON le 21 septembre appellera d’autres succès à l’occasion des prochains scrutins et marquera le début de la reconquête.

Réforme des institutions : un rendez-vous historique

L’UMP 31 se félicite que certains élus indécis aient finalement eu le courage d’arbitrer en faveur de la réforme constitutionnelle dans son ensemble, en laissant de côté les réserves que tout compromis génère nécessairement. Jack LANG, mais également les Radicaux de Gauche, dont leur président, Jean-Michel BAYLET, qui depuis 25 ans, mènent le combat pour moderniser la Vème République, ont eu le courage de privilégier le progrès en choisissant le Congrès de Versailles, plutôt que le congrès de Reims.

A l’occasion de ce rendez-vous historique pour notre pays, c’est la seule attitude responsable que peuvent comprendre les Français très majoritairement favorables aux grands principes de cette Réforme.

François HOLLANDE et Jean-Marc AYRAULT ont utilisé les méthodes du passé, qui ne sont plus utilisées dans aucun pays d’Europe. Le vote intervenu au Congrès est pour eux un échec.

Monsieur HOLLANDE devrait en tirer les conséquences en quittant dès aujourd’hui ses fonctions.

Ségolène Royal n'a décidément pas la stature d'une femme d'Etat !

L'UMP, par la voix de son porte-parole, Frédéric LEFEBVRE, dénonce les propos "pitoyables" de Mme ROYAL sur la libération d'Ingrid BETANCOURT.
remonter

Décidément, Madame ROYAL n’a pas les qualités d’un homme ou d’une femme d’Etat ! Tenter de rompre l’unité nationale qui se fait autour de la libération d’Ingrid Betancourt, est tout simplement pitoyable.

 

La France, unie a espéré cette libération. La France, unie a agi tout au long de ces années pour l’obtenir. Faire le procès du Président de la République, dont chacun a pu mesurer l’engagement total ces douze derniers mois, dans la recherche de toutes les voies possibles pour atteindre cet objectif, n’est vraiment pas digne de la part d’une femme qui aspire aux plus hautes responsabilités.


Frédéric LEFEBVRE
Porte-parole
Secrétaire national à l’économie

Rencontre avec Valérie Pécresse

La Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse, sera présente à Toulouse le 9 juillet prochain. Sa venue sera l'occasion d'une rencontre autour d'un buffet campagnard à la Salle de Barcelone.

 

» Lire la suite

Photos de la rencontre avec Nathalie Kosciusko-Morizet

Les photos de la rencontre avec la Secrétaire d'Etat à l'Ecologie sont en ligne sur Flickr. Un compte-rendu sera disponible très bientôt.

 

» L'album photos sur Flickr

Ingrid Betancourt : enfin libre !

Nous tenons à exprimer notre soulagement et notre joie à l’annonce de la libération par l’armée colombienne d’Ingrid Betancourt.

Notre pensons d’abord à la famille de cette femme courageuse, dont la persévérance, depuis 6 ans, sera une leçon incomparable pour l’avenir.

Nous pensons aussi à tous ces Colombiens dont les proches sont encore détenus par les FARC, et à qui cette libération permet d’espérer que leur angoisse cessera bientôt.

Nous pensons enfin à tous ceux, de par le monde, qui se sont mobilisés pour faire libérer Ingrid BETANCOURT sans jamais perdre espoir. Cet événement est une victoire de la démocratie, de l’Etat de droit, de la ténacité et du volontarisme politique.

M. Cohen: propulseur d'insécurité

La délinquance et la criminalité ne cessent de se développer rue Bayard. Les SDF régulièrement  en état d’ivresse, se prêtent à des agressions envers les passants et  les commerçants. Leurs chiens se battent en public. La prostitution reprend de plus belle. Les dealers font leurs « affaires » en toute impunité. Il y a environ une semaine, un commerçant a été agressé par un SDF, alcoolisé. Il a reçu plusieurs coups de couteau au visage. Ses jours ne sont pas en danger, mais le traumatisme est bien présent...

L’agresseur, considéré comme psychiatriquement défaillant, n’est pas passé devant un juge, car pénalement irresponsable. La psychiatrie a parfois bon dos pour  déresponsabiliser les individus, d’où la volonté du Président de la République, d’en finir avec ces prétextes qui ne rendent pas justice aux véritables victimes, les victimes de l’agression. 
 
Face à l’immobilisme de la nouvelle municipalité, une marche symbolique a eu lieu. Elle a regroupé environ 200 personnes, essentiellement des habitants du quartier de la rue Bayard. Le Président de l’association des commerçants : Daniel Billard, (lui-même agressé à coups de couteau portés au visage) était en tête du cortège, avec  J.L Moudenc, ancien Maire de Toulouse. 
 
La marche, partie de la rue Bayard, s’est rendue place du Capitole.  M. Cohen, est descendu  de ses bureaux, pour rencontrer les manifestants. Certains sont reçus dans les grands salons du Capitole, alors que d’autres sur le pas de la porte de la mairie.

M. le Maire a considéré que cette situation résultait de la « corresponsabilité de N. Sarkozy et  de l’ancien Maire de Toulouse J.-L. Moudenc  ». Hué par tous, il a persisté. Propos partisans, certainement.
 
Pourtant signalons qu’à l’époque, il n’y a jamais eu une succession d’actes aussi graves de délinquance et de criminalité. D’autre part,  Christian Raynal, en charge de la sécurité, avait fait le choix  d’assurer une sécurité permanente dans cette rue, par la présence d’une patrouille de la police municipale.  Unité de police qui a récemment disparu avec l’arrivé de la municipalité de gauche.  Au mois de décembre dernier,  une rencontre avec M.Billard et M.Raynal, avait conclue à une extension des caméras de surveillance, tout au long de la rue  Bayard. Des travaux qui devaient démarrer en Juillet prochain.
 
M. Havrin, nouveau responsable de la sécurité, remercié de la police nationale, pour son incompétence, a suspendu cette mesure de sécurité, prônant en contrepartie le désarmement de la police municipale et la réorganisation de la sécurité municipale. Fondateur de la Pol Prox (Police  de Proximité), il espère, dans un esprit  uniquement  revanchard,  la restaurer sur Toulouse. Pendant ce temps, on attend … et les agressions continuent.
 
M. Cohen, si  de tels actes se passaient dans vos quartiers résidentiels et chics de Ramonville,  favoriseriez vous l’éducation des SDF, comme vous l’avez proposé, ou  mettriez-vous les moyens nécessaires à la sécurité de votre famille ?

M B

Les enjeux de la présidence française de l'Union Européenne

Plus de 250 personnes avaient fait le déplacement vendredi soir pour venir écouter Christine de Veyrac, qui tenait à Toulouse, devant les militants UMP, sa 9ème réunion régionale sur la Présidence française de l’Union européenne.

Actualité oblige, c’est par le NON irlandais au traité de Lisbonne, que la députée entama son propos. Ce vote bloque l’entrée en vigueur du traité attendue pour le 1er janvier 2009, et oblige l’Europe à continuer à fonctionner avec ses vieilles institutions, conçues pour un nombre restreint d’Etats. Les innovations du traité de Lisbonne destinées à adapter les institutions à l’élargissement sont elles gelées.

 

 

Roger Atsarias, Christine de Veyrac, M.-H. Mayeux-Bouchard et J.-C. Roufast

 

Le vote irlandais ouvre une période d’incertitudes. Christine de Veyrac a décrit les différents scénarii possibles aujourd’hui : le retrait de l’Irlande de l’Union européenne, un 2ème vote irlandais dans quelques mois (assorti d’un protocole additionnel), l’abandon de la réforme des institutions européennes (en conservant la base juridique actuelle du traité de Nice), ou encore une réouverture des négociations sur le contenu du traité : « à ce jour, tout est possible, tout est ouvert, mais je souhaite pour ma part que l’on poursuive les ratifications nationales du Traité pour que chacun des 27 pays s’exprime ».

Ce NON irlandais, qui va peser sur la Présidence française, « conforte Nicolas Sarkozy dans son souhait de mettre en tête de l’agenda européen des priorités concrètes ».

 

 

Près de 250 personnes présentes : preuve que les questions européennes intéressent.

 

 

La députée européenne de l’UMP a ainsi expliqué les projets français  d’harmonisation des politiques d’immigration (« car nous sommes désormais dans un espace de libre circulation »), de conclusion d’un accord entre les européens  sur la lutte contre le changement climatique (« pour peser dans les négociations mondiales qui s’ouvriront en 2009 »), ainsi que de mise en commun de nos efforts pour sécuriser notre politique énergétique.

De nombreux adhérents se sont à leur tour exprimés, évoquant notamment le projet d’Union pour la Méditerranée, l’entrée de la Turquie dans l’Europe, ou encore la défense européenne.

 

 


 

Photos de la rencontre avec Xavier Bertrand

Les photos de la rencontre avec Xavier Bertrand ce samedi 21 juin sont en ligne sur Flickr. Un compte-rendu de l'évènement sera disponible prochainement sur ce site.

 

 » L'album photos sur Flickr

L'Europe judiciaire au menu des discussions entre Rachida Dati et Christine de Veyrac

Lors de la session plénière d’avril du Parlement européen, Christine de Veyrac et Rachida Dati se sont entretenues de la nécessité de développer un espace européen de sécurité et de justice.

A l’heure actuelle, comme l’a souligné l’élue toulousaine, « l’Europe judiciaire est très timide… ce qui permet à des délinquants, ou à des criminels, par le simple fait de traverser une frontière de  ralentir abusivement le cours de la justice, voire d’échapper aux procédures qui les visent ! »

 

Rachida Dati et Christine de Veyrac au Parlement Européen à Strasbourg

 

Le traité de Lisbonne prévoit, s’il entre en vigueur, des progrès importants. C’est ainsi par exemple que la reconnaissance mutuelle des jugements et des décisions judiciaires en matière pénale serait instaurée entre les 27 Etats membres. C’est ainsi que serait créé un parquet européen ayant mission de rechercher et poursuivre les auteurs d’infractions portant atteinte aux intérêts financiers de l’Union, avec possibilité d’étendre cette compétence à la lutte contre la criminalité grave. Enfin, le traité prévoit aussi une coopération judiciaire accrue en matière civile avec une définition claire du tribunal compétent et du droit applicable en cas de litige. Sur ces différents dossiers, Rachida Dati s’est engagée à apporter le concours actif de la France.

Patrick Devedjian à Toulouse, Dominique Baudis devient président de l'UMP 31

Patrick Devedjian, Secrétaire Général de l’UMP, était présent Jeudi 22 mai à Toulouse, pour présider un Comité départemental exceptionnel, chargé d’élire un Président par intérim suite à la démission de Philippe Douste-Blazy il y a quelques semaines, et pour tenir une réunion publique devant les militants de la Haute-Garonne.

Il a annoncé la nomination de Dominique Baudis comme Président par intérim, nomination ratifiée par le Comité départemental.

 

» Retrouvez toutes les photos sur Flickr

Dominique Baudis et Patrick Devedjian

Après avoir rappelé les objectifs du Président de la République et du gouvernement quant à l’avenir de notre pays et mis en évidence les réformes, à ce jour, accomplies et/ou en chantier, le Secrétaire Général en est arrivé à la question essentielle qui interpelle la totalité des adhérents de l’UMP sur le département depuis déjà quelques semaines : « qui, après la démission de Philippe Douste-Blazy, doit prendre la Présidence du Comité départemental de notre mouvement et s’attacher à reconstruire un parti affaibli après les désastreuses élections municipales du mois de Mars ? »

 

Patrick Devedjian a appelé de ses voeux à la nécessaire reconstruction de notre mouvement en Haute-Garonne, avec un esprit de rassemblement et de recherche des futurs talents.
Aux yeux du siège national et de nombreux militants, un seul homme peut gérer cela, jusqu’aux prochaines élections internes, il s’agit de Dominique Baudis. Son envergure, ses qualités de management et sa connaissance aigüe du terrain local sont autant d’atouts pour mener notre fédération.

Il n’aura pas fallu longtemps pour qu’à la quasi-unanimité des membres du comité, présents ou représentés, le Président de l’institut du monde arabe soit désigné, jusqu’aux élections internes de Novembre 2008, comme Président intérimaire de l’UMP en Haute Garonne. Patrick Devedjian a par ailleurs confirmé la préence de Christian Raynal comme chargé de mission départemental jusqu'en novembre.

 

Plus de 500 personnes dans la salle des fêtes de CastelginestEn fin de journée, la réunion publique a réuni plus de 500 personnes dans la salle des fêtes de Castelginest. De nombreux élus étaient présents, dont Christine de Veyrac, député européen, Jean-Luc Moudenc, Stéphane Mirc, Maire de Léguevin, Pierre Médevielle, Maire de Boulogn-sur-Gesse, Jean-Louis Moyet, Maire de Mons...

 

Après l’introduction de Grégoire Carneiro, Maire de Castelginest, Dominique Baudis a déclaré que l’UMP devrait être au centre de la majorité et de ses alliés et partenaires et qu’il s’attacherait à la découverte de nouveaux talents.

Patrick Devedjian a ensuite pris la parole, et rendu hommage à Jean-Luc Moudenc. Il a rassuré l’auditoire en souhaitant que l’UMP soit plus démocratique, en s’appuyant plus sur la consultation et l’écoute des militants. Le Secrétaire Général de l’UMP a déclaré que les fédérations auraient des objectifs, qui seront contrôlés, pour l’UMP en position de remporter les élections locales futures. Concernant les élections régionales, la tête de liste régionale sera désignée par les militants.

 

 

Grégoire Carneiro, Christine de Veyrac, Christian Raynal, Patrick Devedjian, Jean-Luc Moudenc

 

 

Puis, revenant sur le terrain national, Patrick Devedjian a dénoncé la tartufferie du PS concernant la loi OGM, rappelant que cette loi n’était qu’une transposition d’une directive européenne approuvée par le même PS en 2001.
Sur la réforme institutionnelle, il souhaite que le Parlement redevienne le lieu des débats.
En règle générale, il a rappelé que rarement, autant de réformes avaient été accomplies par un Gouvernement et un Président en si peu de temps.


L’UMP 31 remercie à nouveau Grégoire Carneiro et ses équipes de Castelginest pour l’excellente organisation de cette journée.

Pour un droit à l'accueil des enfants à l’école les jours de grève

Lors de son allocution télévisée le 15 mai, le Président de la République a annoncé qu’un projet de loi sera déposé par le Gouvernement avant l’été, instaurant le droit à l'accueil des élèves dans les écoles. Ce texte garantira à la fois le droit pour les enseignants de faire grève, mais aussi le droit pour les enfants d’être accueillis les jours de grève, et le droit pour les parents de travailler ou de s’organiser dans les meilleures conditions.
Signez la pétition de l'UMP :
» Dites oui à l’accueil de nos enfants à l’école les jours de grève
» Réagissez sur le blog 
» Le communiqué de Patrick Devedjian

Lire la déclaration du Président de la République sur le thème de l’Éducation nationale (le 15 mai 2008)

 

* * *

 

L’école : une priorité du Gouvernement


Nicolas Sarkozy a affirmé que l’amélioration du système éducatif français et la réussite des élèves constituait l'une de ses priorités, rappelant que 15% des élèves ne maitrisent pas les apprentissages fondamentaux au sortir de l’école.

 

 

L’implication des professeurs, une nécessité


« Rien ne pourra se faire, je le mesure aussi, sans la coopération active des professeurs », a déclaré le Président de la République, confirmant son intention de réformer l’école en tenant compte des difficultés que rencontrent les professeurs dans l’exercice de leur métier et en les y associant étroitement.

 

 

Respecter le droit de grève des enseignants et le droit de travailler des parents


Chaque grève dans l’Education nationale perturbe fortement la vie quotidienne des familles, et notamment celle des plus modestes, ce qui pose des problèmes d’égalité : « il y a ceux qui peuvent faire garder leurs enfants, et ceux qui ne le peuvent pas », a indiqué le Chef de l’Etat. « Je veux que même en cas de grève, les enfants de ce pays soient accueillis et que les parents qui le souhaitent puissent ainsi exercer leur droit légitime au travail », a-t-il ajouté.

 

Le Président de la République a donc demandé au Gouvernement de déposer avant l’été un projet de loi destiné à garantir un droit à l’accueil des enfants, qui sont inscrits à l’école, dans chaque commune.

« Ce projet prévoira qu’en cas de grève, les professeurs grévistes se feront connaitre 48 heures à l’avance, afin précisément que l’accueil des élèves puisse être organisé », a déclaré Nicolas Sarkozy.

Il a également annoncé qu’il reviendra aux communes de proposer des solutions d’accueil, et que la charge financière en sera assumée par l’Etat, en tant que mission de service public.

 

* * *

 

Suite à cette annonce,les syndicats ont estimé que le chef de l'Etat avait franchi "la ligne rouge" avec ce projet de loi qui prévoira notamment une déclaration préalable des enseignants grévistes 48 heures à l'avance.


Pour Xavier Darcos, Ministre de l'Education nationale, "personne ne peut trouver anormal qu'on se déclare gréviste, on ne va pas découvrir, quand on amène son petit garçon à l'école, à 8 heures moins une, qu'on est en grève ou pas".


Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP, a également réagi déclarant que "la grève, ce n’est prendre en otage les familles".

* * *

 

En savoir plus :

 

Signez la pétition de l'UMP

 

Service minimum d’accueil à l’école : une loi pour la liberté de chacun et l’égalité de tous
Le communiqué de Patrick Devedjian

 

Pour la fin des polémiques stériles du PS
Le communiqué de Frédéric Lefebvre

 

L'UMP consulte ses maires

 

Le témoignage des maires qui ont expérimenté le SMA le 15 mai

 

La réponse aux attaques de l'opposition
Le communiqué de Frédéric Lefebvre

 

Une politique éducative ambitieuse et conforme à la volonté des familles
Le communiqué de Chantal Brunel

 

Le soutien des Jeunes Populaires à cette initiative
Le communiqué de Fabien de Sans Nicolas

 

60% des Français veulent un service minimum d’accueil à l’école

Interview du Consul des Etats-Unis

Le 13 mai dernier était organisé à l'initiative de Bertrand Serp, un apéro-débat sur le thème des élections américaines. Son invitée était le Consul des Etats-Unis à Toulouse, Madame Jennifer Bacchus-Carleton.

Elle a accepté de répondre à nos questions à l'issue de cette réunion. 

UMP 31 : Madame la consul, tout d'abord, que pensez-vous du traitement médiatique français à propos des primaires démocrates : comment expliquez-vous cette focalisation sur ce parti alors qu'on ne parle que très peu des républicains ?

Jennifer Bachus-Carleton : Je crois que les français ont toujours été de coeur avec les démocrates, et cela s'explique par le fait que l'échiquier politique américain est décalé par rapport à celui de la France. Les républicains sont vus par les français comme étant très conservateurs, plus encore que ne peut l'être la droite française, toutes proportions gardées. Et puis bien sûr, en ce moment, on parle de Obama et Clinton car ils incarnent et représentent chacun quelque chose de nouveau en Amérique.



UMP 31 : Justement, qu'incarnent-ils et que signifie leur percée ?

J. B.-C. : Evidemment, la percée médiatique et politique de Obama traduit, et c'est encourageant, un bouleversement de la sociologie américaine : le temps de la ségrégation nous parait loin, et nous ne devons pas oublier les combats d'hommes comme Luther King. Mais il reste encore du chemin à parcourir à ce niveau-là, et nous devons sans cesse être vigilants. Clinton, elle, est une femme, et là aussi, cela traduit une évidente évolution de la société américaine quant au statut de la femme.



UMP 31 : Quels sont les points forts de chacun des candidats démocrates ?

J. B.-C. : Le sénateur Obama, en dépit du fait qu'on ait pu lui reprocher son inexpérience, et sa fougue parfois excessive, demeure un candidat sérieux qui a, je crois une vraie vision des Etats-Unis. Hillary Clinton, quant à elle, a l'expérience que n'a pas Obama, elle connait bien l'administration, les dossiers, l'appareil d'Etat américain, et c'est une femme d'une grande intelligence. En définitive, ce sont tous les deux de bons candidats qui peuvent l'emporter face à McCain.



UMP 31 : Par rapport aux relations bilatérales, où sont les intérêts de la France : vaudrait-il mieux que ce soient les républicains qui se maintiennent ou au contraire le candidat démocrate qui l'emporte ?

J. B.-C. : Vous savez, vous en parliez tout à l'heure, à propos de la focalisation sur les démocrates par les médias français. Mais je ne crois pas que les démocrates seraient pires ou meilleurs. En vérité, la victoire de John McCain serait tout aussi profitable à la France que la victoire des démocrates. La politique étrangère des Etats-Unis reste relativement constante vis-à-vis de l'Europe et en particulier de la France, même s'il peut arriver qu'on ait des divergences, ce qui est normal.



UMP 31 : Donc, pas d'inquiétude pour nous : Obama, Clinton ou McCain, cela ne bouleversera pas nos rapports avec les Américains ?

J. B.-C. : Si vous voulez, oui.



UMP 31 : Mais par rapport au reste du monde, notamment dans les régions instables qui concentrent la plupart des conflits dont l'issue peut bouleverser l'ordre du monde, et faire basculer les rapports de force ?

J. B.-C. : Là, il y a certes des divergences entre les candidats, leur vision du monde n'est sans aucun doute pas la même, avec McCain d'un côté, Obama et Clinton de l'autre. Mais c'est un vaste débat. Le grand défi de notre politique, de la politique de l'Europe et de la France, c'est de trouver un terrain d'entente afin de régler les conflits régionaux. Démocrate ou républicain, là n'est pas la question. Les enjeux sont trop graves pour faire de la politique interne. Mais je crois qu'il y a des signes encourageants, et nous devons réapprendre à travailler main dans la main.



UMP 31 : Un dernier mot peut-être sur notre ville et notre fédération.

J. B.-C. : Je trouve votre féfération très dynamique et très sympathique ! On se sent vraiment bien avec tout le monde, et je trouve excellent d'organiser des café-débats. Quant à Toulouse, c'est une ville que j'ai toujours trouvée agréable et que j'apprécie de plus en plus : on découvre chaque jour des choses que l'on n'avait jamais vues avant !



UMP 31 : Je vous remercie.

J. B.-C. : Mais je vous en prie !



Propos recueillis par Jean-Benoît Dumas, pour l'UMP 31.

Pique-nique de l'UMP à Boulogne sur Gesse

Pour marquer la première année écoulée depuis l’élection de Nicolas Sarkozy en mai 2007, l’UMP a organisé un pique-nique convivial au bord du lac de Boulogne-sur-Gesse, dans le Comminges.

De nombreux militants se sont réunis dans ce cadre bucolique et ensoleillé, afin de partager ensemble un moment de convivialité, attendu par beaucoup, et de débattre à bâtons rompus sur les réformes gouvernementales. 

 

» L'album photos sur Flickr

Pour marquer la première année écoulée depuis l’élection de Nicolas Sarkozy en mai 2007, l’UMP 31 a organisé un pique-nique convivial au bord du lac de Boulogne-sur-Gesse, dans le Comminges.

De nombreux militants se sont réunis dans ce cadre bucolique et ensoleillé, afin de partager ensemble un moment de convivialité, attendu par beaucoup.

L’après-midi s’est poursuivie pendant plusieurs heures, avec de nombreux débats et échanges, souvent animés, sur les réformes accomplies et à venir du Gouvernement.

Des thèmes comme l’économie, la réforme de la Constitution, l’Europe, l’écologie, l’intégration ou les problèmes liés aux générations ont été abordés, avec les interventions d’élus, cadres et militants, dont le Député européen Christine de Veyrac, le Maire de Boulogne-sur-Gesse, Pierre Médevielle, le secrétaire départemental Christian Raynal, des délégués thématiques, Jean-Paul Escudier, Khalid Karroumi, Jean-Louis Chavoillon, Laurence Massat, et des élus toulousains de l’opposition, dont François Chollet.

Christian Raynal a tenu à remercier le pôle évènementiel de l’UMP 31, autour de Sébastien Cazaulon, secrétaire départemental adjoint, qui a organisé cette journée réussie, placée sous le signe de la bonne humeur et de l’amitié.

 

Pique-nique à Boulogne-sur-Gesse

De g. à d. : F. Chollet, P. Medevielle, C. de Veyrac, C. Raynal 

Le cap est tenu

Au cours de son intervention télévisée jeudi soir, le Président de la République a rappellé les priorités de son action, son exigence de résultats, son esprit de dialogue et son souci de justice, montrant ainsi que les réformes nécessaires à notre pays sont possibles. Le cap est fixé et sera tenu.

L’UMP se félicite de la pédagogie, de la conviction et de la détermination dont le Président de la République a fait preuve au cours de son intervention télévisée pour expliquer les enjeux des réformes entreprises, de celles en cours ou à venir. Il a tenu le langage de vérité que les Français qui ont placé tant de confiance et d’espoir en lui attendaient.

C’est en étant fidèle à ses engagements et résolu à agir qu’il a depuis un an permis à la France de se remettre en mouvement et de se moderniser après de trop nombreuses années d’immobilisme. Plus de 55 réformes majeures lancées en douze mois.

Qu’il s’agisse de l’éducation, de la lutte contre le chômage, de la réhabilitation de la valeur travail, du pouvoir d’achat, de la protection sociale, de la réduction des déficits publics, sur tous ces thèmes il a montré l’articulation et la cohérence de l’ensemble des mesures mises en œuvre.

Il en a également rappelé la nécessité. C’est à condition que ces réformes soient menées de front que l’on pourra accroître le potentiel de richesses de notre pays et offrir de meilleures perspectives d’avenir aux Français. Et ce, a fortiori, dans un contexte économique international incertain et préoccupant.

Le Chef de l’Etat s’est montré à l’écoute des attentes des Français, de leur impatience sur certains sujets et de leur souffrance pour les plus fragiles d’entre eux.

En réaffirmant les priorités de l’action gouvernementale, son exigence de résultats, son esprit de dialogue, son souci de justice, il montre que les réformes dont la France a besoin sont possibles.

Le cap est fixé et sera tenu.



La synthèse de l’émission

« J’ai été élu avec beaucoup d’attentes, pour réhabiliter le travail et rendre la fierté d’être Français ». C’est en affirmant comprendre l’impatience des Français et en affichant clairement les objectifs de son mandat que Nicolas Sarkozy a donné le ton de cette interview : franc-parler, humilité et pédagogie en ont été les maitres-mots.

Le Président de la République s’est tout d’abord exprimé sur la politique générale de l’année écoulée, la première de son mandat. Il a ainsi rappelé le retard économique et social accumulé par les précédents gouvernements depuis des années, retard qu’il lui revient à présent d’assumer. « Depuis 25 ans, la France était endormie, elle ne s’est pas adaptée au même rythme que les autres » a-t-il déclaré.

Il s’est donc dit tout-à-fait préparé, et ce depuis le premier jour de son élection, à ce que la mise en œuvre des réformes nécessaires à l’avancée du pays provoque certains bouleversements, mettant les Français à l’épreuve : « on ne peut pas bouger la 5ème puissance du monde sans que cela ne provoque des réactions ».

Le Président de la République a donc non seulement pris toute la mesure des attentes voire de l’impatience des Français, mais il a également tenu à en assumer sa part de responsabilité en admettant avoir « fait des erreurs ». Cependant, il entend agir jusqu’à son grand rendez-vous avec les citoyens : celui de la fin du quinquennat, l’heure où il devra rendre compte de son bilan aux Français.

Nicolas Sarkozy a ensuite abordé tour à tour les différents thèmes de sa politique générale.

***

Questions d’économie

  • Au  niveau international : le « quadruple choc ». Le Chef de l’Etat a rappelé la difficile conjoncture économique dans laquelle la France, tout comme les autres pays, se trouve actuellement : crise des subprimes, hausse du baril de pétrole, baisse du dollar et envolées des matières premières, le pays doit faire face à un « quadruple choc », qui nécessite une politique de réformes accrue pour s’adapter.

Malgré ce contexte épineux, Nicolas Sarkozy a estimé que la France « réagit bien » par rapport à ses voisins, évoquant un taux de chômage à son niveau le plus bas depuis 25 ans. « J’engagerai toutes les réformes nécessaires pour que la France puisse compter parmi les plus grandes puissances du monde » a-t-il déclaré.

  • Pouvoir d’achat : de « nouveaux leviers ». Des problèmes structurels handicapent depuis plusieurs années le pays, tels que la hausse continue des prix depuis l’apparition de l’euro, et le manque de concurrence. Malgré cela, les réformes engagées au cours de l’année ont déjà commencé à porter leurs fruits :

-28% d’heures supplémentaires en plus entre décembre 2006 et décembre 2007, et 5,5 milliards d’euros dégagés pour 5 millions de salariés bénéficiaires.
-5 % d’augmentation de l’Allocation Adulte Handicapé.
-Indexation du montant des loyers non plus sur l’indice de construction, mais sur celui des prix, soit 600 millions d’euros rendus aux locataires.

Le Chef de l’Etat s’est par ailleurs indigné de la hausse des prix subie par les Français, laquelle est supérieure à celle subie par leurs voisins européens. Il a déclaré vouloir tout faire pour que cette injustice soit réparée. Un projet de loi de Christine Lagarde et Luc Chatel est actuellement en préparation, qui permettra la négociabilité entre les fournisseurs et les grandes surfaces.

En outre, Nicolas Sarkozy a annoncé qu’un texte sera présenté dans les 15 jours concernant l’intéressement : les entreprises qui redistribuent une partie des bénéfices réalisées vers leurs salariées auront désormais la possibilité de payer moins d’impôts.

  • Paquet fiscal : « 14 milliards d’euros pour les foyers modestes ». Le Président de la République a tenu à démontrer que la somme débloquée dans le cadre de cette réforme a bénéficié en premier lieu aux foyers modestes : heures supplémentaires, suppression des droits de succession, déductibilité des intérêts des emprunts pour les propriétaires, c’est en tout 95 % de cette somme qui a été rendu aux Français. Quant au bouclier fiscal, qui n’en représente qu’une petite part, Nicolas Sarkozy a estimé dans l’intérêt du pays « d’empêcher que les Français mettent leur argent ailleurs ».
  • Déficit budgétaire : « déficit 0 d’ici 2012 ». Le Chef de l’Etat a rappelé que le dernier budget à l’équilibre de la France date de 1974. C’est pourquoi une politique de réduction des dépenses publiques est absolument indispensable pour sortir le pays de la dette. Il maintient par ailleurs l’objectif du « déficit 0 » à horizon 2012.
  • Les 35 heures : « une catastrophe économique et sociale », qui a « découragé les gens de travailler ». Une mesure qui a couté 20 milliards d’euros pour que les travailleurs gagnent moins.
  • Revenu de Solidarité Active : « Je n’y renonce pas ». C’est ce qu’a déclaré le Président de la République, qui entend donner la chance aux « travailleurs pauvres » de se réhabiliter par le travail, et non par l’assistanat ».  Il est donc important pour les personnes retrouvant un emploi de pouvoir cumuler les minimas sociaux perçus avec le nouveau salaire. Cependant, un certain nombre de données restent encore à arbitrer. « Le RSA se fera, en en maitrisant les coûts » a-t-il ajouté, annonçant sa mise en place pour 2009.
  • Syndicats : hommage au dialogue. Nicolas Sarkozy a tenu à « rendre hommage » à leur attitude responsable durant les périodes de tensions difficiles, faisant référence au conflit qui les opposait sur le thème de la réforme des régimes sociaux.
  • Carte SNCF « famille nombreuse » : « on a commis une erreur » a déclaré le Président de la République, qui a expliqué sa décision d’annuler le financement intégral par la SNCF en soulignant que la mission même de l’Etat est de prendre en charge la politique familiale. 

***


Questions de société

  • Immigration : une meilleure régulation pour un meilleur accueil. Le Chef de l’Etat s’est indigné de l’utilisation de la main d’œuvre clandestine par certains patrons, alors que 22% d’immigrés en situation régulière sont au chômage. Il a par ailleurs affirmé sa volonté de ne procéder à aucune régularisation globale, laquelle « profite aux trafiquants ». Il demande ainsi aux préfets d’appliquer simplement la loi, qui prévoit la régularisation des personnes immigrées selon certains critères. Les dossiers de chacun doivent ainsi être examinés « au cas par cas » selon le juste principe de « l’immigration choisie », qui seul permettra un accueil de qualité aux étrangers.
  • Education : faire prévaloir la qualité à la quantité. Face aux manifestations récentes de lycéens, le Président de la République s’est dit très à l’écoute des « inquiétudes de la jeunesse ». Cependant il confirme son soutien au Ministre Xavier Darcos, ayant la certitude que la qualité de l’Education Nationale ne se fait pas sur la quantité des professeurs, contrairement aux politiques des gouvernements précédents qui n’ont pas porté de résultats malgré les sommes dépensées. Et ce d’autant plus que depuis trois ans, le second cycle compte 145 000 élèves en moins. Nicolas Sarkozy a par ailleurs insisté sur le fait que les suppressions de postes ne seront pas l’objet d’objectifs comptables, mais seront le fruit de réformes cohérentes telles que l’allégement des horaires hebdomadaires dans le primaire et le secondaire ou le rééquilibrage des sections. Enfin, il a assuré qu’il ferait de la revalorisation de la condition enseignante une priorité : « entre la quantité et la qualité, je choisis la qualité » a-t-il déclaré.
  • Retraites: 41 ans de cotisation, une mesure nécessaire. Le Chef de l’Etat a indiqué qu’il ne souhaitait ni augmenter le montant des cotisations, ni baisser les retraites. La solution la plus convenable est par conséquent de cotiser 41 ans, ce qui était déjà prévu dans la loi de 2003. 
  • OGM : prendre ses précautions. Nicolas Sarkozy s’est dit favorable à la recherche sur les OGM, et à de grandes précautions quant à leur culture en plein champ. « Je ne trahirai ni la lettre, ni l’esprit du Grenelle » a-t-il précisé.
  • Spéculations : pour un capitalisme « moralisé ». Le Président de la République a rappelé qu’il souhaitait un capitalisme raisonné, « moralisé ». Or, la spéculation a pris le pas sur l’entreprenariat. Il faut donc poser des règles internationales de transparence, notamment dans le cadre du G8.

***


Questions de politique étrangère 

  • Chine : instaurer le dialogue. Nicolas Sarkozy s’est dit véritablement « choqué » de la répression opérée par la Chine envers les Tibétains. « Je n’ai pas accepté ce qu’il s’est passé au Tibet et je l’ai dit au Président chinois » a-t-il indiqué. Pour autant, la  Chine ne doit pas être mise au ban des nations, faisant partie du Conseil de Sécurité de l’ONU, et ayant une part très active dans des missions de paix internationale comme au Darfour ou en Iran. Il est donc important de créer les conditions pour que le dialogue s’installe entre la Chine et le Tibet, ce que tente actuellement le Président de la République. En outre, le Chef de l’Etat a rappelé qu’au moment des Jeux Olympiques de Pékin, la France présidera l’Union Européenne ; cette responsabilité l’oblige donc à une concertation avec les 27 autres pays en vue d’une position commune quant à sa présence à la cérémonie d’ouverture.
  • Europe : «S’agissant de la Turquie, je ferai un référendum ». Nicolas Sarkozy a évoqué la réforme des institutions en indiquant que le référendum concernant un élargissement de l’Europe serait non plus « automatique » mais « possible ». Ainsi, si la question d’une entrée de la Turquie dans l’Union Européenne se posait, compte tenu de la taille et de la population du pays, il demandera aux Français d’exprimer leur avis par les urnes.
  • Afghanistan : « ce n’est pas une guerre ». Le Chef de l’Etat a rappelé que l’armée française n’est pas engagée dans un conflit militaire, dans la mesure où les soldats sont engagés du coté du pouvoir en place dans une mission de coordination de l’aide civile et sanitaire. Il a ainsi renouvelé tout son soutien au Président afghan Hamid Karzai. Quant au renforcement de la présence française sur le terrain, il a indiqué qu’elle a été décidée il y a 7 ans, en 2001, sous le gouvernement de Lionel Jospin.
  • Conflit israélo-palestinien : vers une reconnaissance mutuelle. Le Président de la République a affirmé qu’il n’y aurait pas d’avenir possible dans cette zone sans une reconnaissance de l’Etat d’Israël par les Palestiniens, et sans une reconnaissance par les Israéliens d’un Etat Palestinien démocratique.
  • Ingrid Bétancourt : « nous y arriverons, je ne cèderai pas ». Le Chef de l’Etat a réaffirmé sa confiance en la médiation d’Hugo Chavez avec les Farc, grâce auquel une preuve de vie a pu être obtenue après plus de cinq ans sans nouvelles d’Ingrid Bétancourt. Il a également affiché sa volonté de mettre fin au calvaire de l’otage.


***


A propos du Gouvernement

  • Ses relations avec le Premier Ministre : Nicolas Sarkozy a très largement renouvelé sa confiance en François Fillon avec lequel il travaille « main dans la main ». Il a assuré par ailleurs vouloir n’établir aucune concurrence entre son Premier Ministre et Xavier Bertrand, un « homme de talent ».
  • Les « couacs » : « Il y a eu des couacs, c’est incontestable, c’est inévitable » a déclaré le Président de la République, qui en a assumé la responsabilité, de part la présence au gouvernement de jeunes ministres. Cependant, il a tenu à assurer que cela « ne se reproduirait pas ».
  • Son mandat : interrogé sur l’éventualité de briguer un deuxième mandat, Nicolas Sarkozy a répondu que « l’énergie que l’on met à durer, c’est celle que l’on ne  met pas à faire ; or, je suis là pour faire ». Il s’est donc montré déterminé à se concentrer sur les 55 réformes entamées, et toutes celles qui suivront d’ici 4 ans, pour sortir la France de l’immobilisme.


***


C’est donc avec franchise et humilité que le Président de la République s’est adressé aux Français, en expliquant la cohérence des réformes engagées et à venir. Il a tenu à répondre à leurs attentes en assurant que si de nombreux engagements ont été réalisés, il reste encore beaucoup à faire pour remettre la France en mouvement d’ici 2012. « Mon rendez-vous, c’est la fin de mon quinquennat » a-t-il certifié.

Un an déjà

Aujourd’hui, après un an d’exercice du pouvoir, ce ne sont pas moins de 60 grandes réformes structurelles qui ont été conduites pour améliorer la vie des Français et la place de la France dans le monde.

La question essentielle du pouvoir d’achat des Français s’est inscrite dans une grande loi de modernisation de l’économie destinée à réamorcer la croissance globale du pays afin de permettre à chaque français de vivre dignement des fruits de son travail.

La défiscalisation des heures supplémentaires, le rachat des jours de RTT, l’indexation des loyers sur les prix, la mise en place du paquet fiscal, le renforcement de la concurrence dans la grande distribution, ou la hausse du minimum vieillesse, sont autant de mesures qui permettent aux Français les plus modestes de pouvoir juger, dans leur vie quotidienne, de l’action du Président de la République en faveur de leur pouvoir d’achat.

La France avait besoin d’un homme qui fasse bouger les lignes, qui ne se contente pas de rester dans des postures attentistes comme c’est le cas au parti socialiste.

La France avait besoin d’un homme qui s’entoure des meilleures personnalités pour gouverner, quelque soit leur sensibilité politique.

La France avait besoin d’un homme qui ait le courage politique de mener de grandes réformes nécessaires à notre pays.

En une année, le Président de la République n’a cessé de démontrer qu’il tenait ses engagements, en remettant en marche l’Union Européenne, en renouvelant les relations franco-américaines, en mettant la France sur la voie du développement durable, en faisant de la diversité française une force nationale et internationale.

La France est en marche pour réduire ses déficits publics, pour faire de ses PME innovantes de véritables forces à l’étranger, pour que le plein emploi redevienne la règle.


Découvrez les vidéos de personnalités qui soutiennent l'action de Nicolas Sarkozy et du Gouvernement

 

Téléchargez le tract

Réforme de l’hôpital : moderniser et garantir la qualité du service public

Une semaine après la remise du rapport Larcher à l’Elysée sur « les missions de l’hôpital », le Président de la République a présenté ce jeudi 17 avril son plan de réforme du service public hospitalier, à l’occasion d’un déplacement au centre médical de Neufchâteau dans les Vosges.

Les 16 propositions du rapport Larcher, très largement salué par la classe politique et les professionnels de santé, devaient constituer la base d’un plan de réforme très attendu sur la modernisation de l’hôpital. C’est donc dans cette perspective que Nicolas Sarkozy, après avoir  rencontré le personnel hospitalier du centre médical de Neufchâteau (88), a présenté les grandes orientations du futur projet de loi : « avec le Premier Ministre et le Gouvernement,  je fais mienne la plupart des propositions du rapport Larcher […] les mesures préconisées vont dans le bon sens », a-t-il déclaré.

 

16 mesures de fond donc, présentées selon 4 axes forts qui représentent les attentes principales des Français vis-à-vis du service public hospitalier : le bon fonctionnement des urgences, la recomposition de l’offre des soins sur chaque territoire, la réorganisation de l’hôpital pour une gestion plus moderne et plus efficace et la performance en matière de recherche biomédicale.

 

 

Les urgences : désencombrer et réorganiser pour un meilleur service rendu

 

« La réforme de l’hôpital commence aux urgences », a affirmé Nicolas Sarkozy. C’est par les urgences qu’entre une personne hospitalisée sur cinq. Souvent encombrées, les urgences sont le service où la réforme est la plus impérative, et ce afin de faciliter la prise en charge des patients et le travail du personnel.

 

Pour cela, le Chef de l’Etat propose une coopération étroite entre l’hôpital et la médecine de ville, dont relève la prise en charge des soins ordinaires. Une coopération qui devra être pilotée par les Agences Régionales de Santé (ARS). Les relations entre médecins hospitaliers et médecins de ville, seront notamment animées par un système de messagerie interne. De plus, la mise en place d’un numéro unique d’appel permettra d’accéder aux urgences hospitalières ou à un médecin libéral de garde.

 

Le Chef de l’Etat souhaite également la création d’une centaine de maisons pluridisciplinaires de santé d’ici la fin de l’année 2008, et autant en 2009. Ces établissements regroupant différentes professions libérales du domaine médical prendront en charge les soins de premier secours.

 

La régulation du service des urgences passe aussi par un désencombrement nécessaire. Pour cela, un accès direct aux départements concernés doit être possible ; ainsi, les personnes nécessitant une hospitalisation comme les personnes très âgées seront dirigées vers le service gériatrie plutôt que vers les urgences.

 

 

Les communautés hospitalières : revoir l’offre de soins sur le territoire

 

L’une des grandes innovations de la réforme proposée par Nicolas Sarkozy réside dans le projet de recomposition hospitalière sur le territoire, qui permettra de mieux organiser la prise en charge des soins. Pour autant, le regroupement des établissements ne signifiera pas la fermeture de sites, point sur lequel le Chef de l’Etat a insisté : « la réforme de l’hôpital ce n’est pas la fermeture des hôpitaux », « c’est le refus de la réforme qui conduira à la fermeture des hôpitaux ».

 

Les hôpitaux seront ainsi incités à mettre en commun leurs moyens au sein d’un même territoire, et fonctionneront sous la houlette d’un hôpital référent. Ce dernier travaillera en coopération avec les établissements locaux. « Les communautés hospitalières de territoire doivent faire gagner l’hôpital public en performance et en qualité de soins pour les patients » a ajouté le Président de la République. Ces regroupements d’établissements permettront de moderniser le service public hospitalier dans le sens d’une meilleure adéquation avec les nouveaux besoins des citoyens : proximité, efficacité et qualité.

 

C’est donc pour répondre au mieux à ces nouveaux besoins que sera mise en place la possibilité d’une coopération entre les services publics et privés dans les régions où l’offre de soins publics est insuffisante. Il s’agira d’établir un « contrat de service public » conclu entre  l’ARS et les cliniques privées qui reconnaitra « le rôle et la place des cliniques privées sur le territoire ». Un travail de complémentarité et non de concurrence, au service d’un objectif commun : dispenser des soins de la manière la plus rapide et la plus adaptée possible. « Le service public hospitalier, c’est une mission plus qu’un statut » a indiqué le Président de la République.

 

 

Réforme de la gestion des hôpitaux : pour une action plus efficace

 

La réforme de la gouvernance de l’hôpital est l’un des autres aspects des réponses apportées par le rapport Larcher à la question de la performance hospitalière. Il est impératif que l’organisation et le fonctionnement des hôpitaux facilitent le travail des personnes et accroissent la qualité des services apportés aux patients. Nicolas Sarkozy a demandé à ce que les pouvoirs du directeur d’établissement soient accrus afin de lui donner la responsabilité d’un vrai « projet médical ». Il a également  appelé à une plus grande liberté de gestion, pour que l’hôpital gagne en « réactivité ».

 

Le Chef de l’Etat a par ailleurs souhaité que cette réforme soit l’occasion pour les hôpitaux de revenir « tous à l’équilibre d’exploitation d’ici 2012 », tout en revalorisant les salaires des praticiens hospitaliers. Une reconnaissance du travail des médecins étrangers est par ailleurs aujourd’hui indispensable à la bonne marche de l’hôpital public.

 

 

Enseignement et recherche biomédicale : les garants de « l’excellence » française

 

Enfin, Nicolas Sarkozy a rappelé son engagement pour une recherche française de pointe, domaine dont il entend affirmer « l’excellence » au niveau international : « oui nos médecins comptent parmi les meilleurs du monde et ils doivent le rester » a-t-il déclaré. Pour cela, il souhaite mettre en œuvre un système d’évaluation des équipes de recherche des Centres Hospitaliers Universitaires (CHU). Cette évaluation sera conduite par l’Agence d’Evaluation de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur (AERES). Un projet dans lequel seront impliqués les ministères de la Santé et de l’Education qui travailleront ensemble à maintenir et accroitre la qualité de la médecine française.

 

Le Président de la République a d’ores et déjà annoncé qu’une nouvelle concertation se tiendra au printemps, puis une autre en été, ceci afin que le projet de loi puisse être présenté au Parlement dès l’automne. Ce texte permettra de satisfaire les exigences d’une réforme ambitieuse destinée à « permettre l’accès à des soins de qualité, pour tous » selon les mots du Président de la République.

40 ans plus tard : la jeunesse qui bouge a changé de camp

 Aujourd'hui, par la voix du porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, les jeunes de droite et du centre s'emparent de l'anniversaire de Mai 68 pour lancer une opération nationale: "40 ans plus tard".

Aujourd'hui, par la voix du porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, les jeunes de droite et du centre s'emparent de l'anniversaire de Mai 68 pour lancer une opération nationale: "40 ans plus tard".

 

Cette initiative des jeunes UMP Grandes écoles, rejoints par des jeunes de facs et les jeunes centristes, n'a qu'un seul objectif : montrer que 40 ans après mai 68, la jeunesse qui bouge a changé de camp.

 

La jeunesse de 2008 doit assumer le lourd héritage de la génération 68 : la perte de l'idée de responsabilité et la perte de repères. Son malaise est réel. C'est la raison pour laquelle la jeunesse de droite et du centre réclame aujourd'hui un droit d'inventaire sur ce que 68 lui a laissé.

 

Elle s'oppose à ce que la gauche garde, comme cela a été le cas depuis 40 ans, le monopole de la jeunesse. La gauche actuelle ne propose à la jeunesse que le conservatisme et l'immobilisme, tandis que le changement, la modernisation du pays et la volonté de faire bouger les lignes sont à droite.

 

C'est la droite et le centre qui, au sein du  gouvernement d'ouverture, font vivre la diversité ; c'est la droite et le centre qui, par leur volonté de changement, ont commencé de réformer en profondeur l'éducation, l'enseignement supérieur et l'insertion professionnelle, c'est encore la droite et le centre qui proposent aux lycéens de les associer à la réforme de leur lycée.

 

C'est parce que l'UMP et les jeunes centristes souhaitent continuer ce mouvement profond de réformes et proposer à la jeunesse un autre avenir que l'opération "40 ans plus tard" a été lancée. Au contraire de la jeunesse de 68, la jeunesse qui bouge en 2008 se veut constructive et créative. Elle veut imaginer son propre avenir et s'engager en faveur du mouvement.

 

Pour cela, les jeunes organiseront dès le 16 avril une grande campagne d'affichage nationale dans tous les lieux étudiants. Ils débattront, pendant tout le mois de mai, de la thématique de 68. Surtout, ils proposeront aux ministres concernés des solutions concrètes aux problèmes de la jeunesse actuelle.

 

Dans le cadre de cette opération, vous pouvez réagir sur le site internet www.40ansplustard.fr, site interactif et lieu de débat durant les deux prochains mois. La participation de chacun d'entre nous est essentielle pour montrer que, sous l'impulsion du Président de la République, la jeunesse qui bouge a changé de camp !

 

» Regardez la vidéo

Une majorité offensive dans ses réformes, une opposition attentiste

Conférence de presse
Lundi 7 avril 2008
En présence des Porte Parole de l’UMP :
Frédéric Lefebvre
Chantal Brunel
Dominique Paillé

Retrouvez en vidéo l'intervention de Frédéric Lefebvre
Retrouvez en vidéo l'intervention de Chantal Brunel
Retrouvez en vidéo l'intervention de Dominique Paillé

Les trois porte parole de l’UMP ont tenu à faire un point sur chacun des événements, nationaux ou internationaux, qui font l’actualité de la France cette semaine.

 

Les adhésions

Chantal Brunel a annoncé qu’à ce jour 138 000 adhérents étaient à jour de cotisation pour l’année 2008. Cela porte le chiffre d’adhérents du Mouvement à 380 000.

 * * *


Le passage de la flamme olympique dans Paris

A l’occasion du passage de la flamme olympique à Paris aujourd’hui, 7 avril à 12h30, Dominique Paillé a rappelé la position de l’UMP à ce sujet. Le choix du CIO de se porter sur la Chine pour les jeux olympiques de 2008 participe à l’ouverture des peuples. Lorsqu’un pays obtient d’une organisation internationale ce genre de défi, il est indéniable que cela procède d’une « grande ouverture sur l’extérieur mais aussi à l’intérieur du pays ». La Chine est ainsi « perméable aux idées démocratiques occidentales ».
Comme le Président de la République l’a rappelé dernièrement, la France se doit d’être sourcilleuse sur l’évolution de la situation. L’UMP soutient les propos du président de la République. Il est à noter que le Dalai Lama n’a pas demandé le boycott des Jeux Olympiques. La situation du Tibet fera, par ailleurs, nécessairement partie des discussions et débats de la France avec ses homologues européens lors de la Présidence française de l’Union Européenne.

Par ailleurs, le cadre français se doit d’aider les peuples à se libérer. Les porte parole ont rappelé l’importance du soutien des sportifs inscrits dans cette compétition honorifique mondiale. « La France est attaché à une compétition ouverte qui entraîne l’ouverture sur le monde.

Rama Yade a exprimé sa position en donnant des critères sur lesquels la France sera vigilante.

La flamme olympique doit donc passer dans la capitale dans les meilleures conditions possibles et toute manifestation déplacée.

* * *


Le plan de réforme présenté par le Président de la République

Frédéric Lefebvre a rappelé que le plan de réforme de l’économie présenté par le Président de la République visait « à mieux dépenser pour être plus efficace et plus juste ».
Rappelant d’ailleurs que la présentation du rapport sur l’Hôpital avait lieu cette semaine. Gérard Larcher, Sénateur Maire de Rambouillet a mis ses talents de négociateur et de prospective pour rédiger ce rapport et a organisé une multitude de débats et d’auditions d’experts. Ce rapport qui contiendra des mesures telles que l’amélioration des soins sur le territoire, la rationalisation des dépenses de santé en renforçant la qualité des soins. L’UMP veillera à démultiplier les explications de ce rapport sur le terrain.

Plus généralement l’UMP est décidée à soutenir le plan de réforme du Chef de l’Etat et à soutenir sa mise en œuvre. Frédéric Lefebvre a rappelé que les principaux détracteurs de ce plan de réforme critiquaient à la fois ces mesures en disant qu’il s’agissait d’un plan de rigueur tout en parlant, dans le même temps, de mesurettes. « La gauche a montré dans le passé son incapacité à agir et aujourd’hui à proposer », comme l’a souligné Frédéric Lefebvre.

Les mesures annoncées par le Président de la République le 4 avril dernier seront enrichies par de nouvelles annonces en mai prochain ainsi qu’à la rentrée de septembre prochain. Celles-ci rentreront dans le cadre de la revue générale des politiques publiques, démarche engagée depuis l’arrivée de Nicolas Sarkozy au pouvoir et qui s’accompagne de la revue générale des prélèvements obligatoires engagée par le Gouvernement. Comme l’a souligné Frédéric Lefebvre, « nous devons être ambitieux dans les réformes structurelles ».

* * *

 

De nouvelles propositions de réforme

Frédéric Lefebvre souhaite aller plus loin dans les réformes et propose ainsi la fusion des Chaînes Parlementaires, LCP et Public Senat, afin d’avoir une efficacité optimum tout en diminuant les incohérences de ces deux chaînes émettant sur le même canal.

Par ailleurs, et afin d’assurer un contrôle financier plus efficace en France, Frédéric Lefebvre a proposé une fusion de la Banque de France avec l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) et l’Autorité de Contrôle des Assurances et des Mutuelles (ACAM) et qui pourrait faire écho au système britannique de (FSA) Financial Services Authority.

Enfin, le Porte Parole de l’UMP a indiqué que le site ump.net serait enrichi d’un forum spécial dédié à l’économie dans lequel chaque citoyen peut proposer des idées, mais aussi signaler des anomalies et des gaspillages.

* * *

La question Afghane

L’annonce faite par Nicolas Sarkozy, sur l’envoi de troupes françaises supplémentaires en Afghanistan a fait l’objet d’une motion de censure des parlementaires PS. Aussi, Frédéric Lefebvre se félicite de cet épisode qui sera sans doute l’occasion pour la Gauche de clarifier sa position sur l’Afghanistan. Abandonnent-ils la ligne de Lionel Jospin en 2001 qui appelait au débat sans vote ou rejoignent-ils la position de Jean Pierre Chevènement, le seul défendant une motion de censure ? A la veille de la Présidence française de l’Union Européenne, la majorité ne tient pas à ce que la France soit le seul pays à se désengager en Afghanistan.

L’UMP est choquée que, pour le PS, le débat sur les droits de l’homme s’arrête aux portes de l’Afghanistan. La majorité ne veut pas que la France rende les armes devant Al Qaïda, que les femmes soient de nouveaux obligées de porter la Burka, que les trafics de drogue entre le Pakistan et l’Afghanistan s’intensifient.

* * *

 

Les prochaines orientations de l’UMP

Mercredi 9 avril se tiendra un comité directeur de l’UMP suivi à 18h d’un Bureau Politique en présence du Premier Ministre, François Fillon.

L’ordre du jour du Bureau politique :
Présentation du nouvel organigramme, Election des Secrétaires Généraux Adjoints, Présentation du programme d’action de l’UMP, Calendrier des élections internes, Nomination des cadres départementaux ratifiés par les instances départementales, ratification des décisions disciplinaires ayant eu lieu lors des campagnes municipales et cantonales, nouvelle composition de la Commission Nationale d’Investiture, et Présentation du budget de l’UMP par Eric Woerth le Trésorier de l’UMP.

Une Convention sociale aura lieu au printemps et concernera les problèmes des petites retraites, les bas salaires, le temps partiel subi et le partage de la valeur.

L’UMP se félicite du bon score (53,34%) de Dominique Souchet en Vendée pour la législative partielle du 6 avril, même s’il n’a pas été élu au premier tour du fait du faible taux de participation.

Quant aux questions portant sur l’organisation même de la direction collégiale du parti, les trois porte parole ont rappelé que le débat à ce sujet était tranché tout en indiquant le renforcement du pouvoir des militants dans le mode de désignation des candidats pour les prochaines élections.

Par ailleurs, Dominique Paillé a tenu à revenir sur deux événements du week end. La profanation de tombes militaires dans le Nord tout d’abord a été qualifiée par le Porte Parole de l’UMP comme un « attentat raciste inadmissible qui est une atteinte à l’Histoire nationale ». L’UMP espère que les coupables de ces actes seront rapidement appréhendés et punis de manière exemplaire.
Quant au bateau « le Ponant » détourné par des pirates au large de la Somalie, Dominique Paillé a rappelé sa confiance dans le Gouvernement pour agir de la meilleure façon et espère un épilogue heureux.

La position de l'UMP sur les OGM

Au moment où s'ouvre à l'Assemblée nationale le débat sur la loi sur les OGM, Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, secrétaire générale adjointe de l'UMP, rappelle que le Gouvernement tient les engagements du Grenelle de l'environnement et dénonce les manifestations organisées par Greenpeace, dont les débordements mettent en péril la sérénité nécessaire au débat.

Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, Secrétaire générale adjointe de l'UMP, s’étonne et dénonce les manifestations organisées par Greenpeace, qui vont à l’encontre même de l’esprit du Grenelle et qui par leurs débordements mettent en péril la sérénité nécessaire à ce débat.

Elle se félicite que le gouvernement tienne l’ensemble des engagements pris lors du Grenelle de l’environnement.

 

A cet égard, les conclusions de la table ronde finale du Grenelle de l’environnement a fait émerger sur le volet OGM un consensus accepté par l’ensemble des parties prenantes au travers d’une solution équilibrée en trois points : 

- une nouvelle évaluation du Monsanto 810, qui a conduit la France, à activer la clause de sauvegarde sur le seul OGM commercial cultivé en France ;

- le projet de loi, discuté demain, garantit la liberté de produire et de consommer avec ou sans OGM. Il instaure un régime de responsabilité. Il organise pour la première fois la transparence sur les cultures OGM et sur l’information du public ;

- l’allocation de 40 millions d’euros à la recherche sur les biotechnologies pour que la France puisse disposer d’une expertise indépendante sur ces domaines.

 

Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET entend également souligner que les atermoiements des gouvernements successifs sur les OGM, ont frustré le Parlement du grand débat démocratique que mérite cette question de société de tout premier plan. Le projet de loi qui sera examiné demain en première lecture par l’Assemblée nationale répond pleinement à cette carence.

Voeux de Christian Raynal

Christian Raynal, chargé de mission départemental de l'UMP31 vous présente ses voeux en vidéo.

 

 

Voeux du Président de la République : sincérité et courage

Rendre à notre pays sa fierté, redonner l’espoir à tous nos concitoyens, les mobiliser sur un grand projet, tel est le sens de l'intervention du Chef de l'Etat à l'occasion des voeux qu'il a présentés aux Français pour l'année 2008.
» Lire l'allocution du Président de la République.
» Regarder la vidéo.

Pour la première fois de son quinquennat, Nicolas SARKOZY a présenté ce soir ses vœux aux Français. Il l’a fait dans un style nouveau qui correspond à sa manière moderne de gouverner.

Rendre à notre pays sa fierté, redonner l’espoir à tous nos concitoyens, les mobiliser sur un grand projet, tel est le sens de son intervention : action en faveur du pouvoir d’achat, des universités, de l’Europe, du travail ou du développement durable ; détermination à répondre à toutes les attentes, à dialoguer et à négocier, à lutter contre toutes les formes de désespérance et de fatalisme, et à porter haut les valeurs de notre pays.

L’UMP salue ce premier bilan, dont les effets tangibles commencent à se faire sentir.

Au-delà, l’UMP sait que Nicolas SARKOZY continuera en 2008 de tenir ses promesses et d’accomplir sa tâche avec responsabilité et passion.

Les Français attendent de leur Président de la sincérité et du courage. Le chef de l’Etat a montré ce soir, comme durant les mois qui viennent de s’écouler, qu’il avait l’une et l’autre de ces qualités, et que nos concitoyens ont eu raison de le choisir pour conduire l’effort de changement dont la France a tellement besoin.

Ce soir, le Président de la République a fixé un cap et dessiné un projet de société ambitieux, qui ne laisse personne de côté et qui s’adresse autant aux Français qu’à nos partenaires européens ou méditerranéens.


Patrick DEVEDJIAN
Secrétaire général de l'UMP

 

Communiqué de l'UMP, le 31.12.2007

Agenda social 2008 : agir vite et ensemble

L’UMP salue le succès de la conférence sur l’« agenda social » 2008 qui s’est tenue à l’initiative du Président de la République. Fidèle à son engagement de dialogue social, Nicolas SARKOZY montre sa volonté de trouver dans la négociation et la concertation des solutions fortes et partagées aux problèmes lancinants que connaît notre pays.  Annoncée par le chef de l’Etat au cours d’une intervention télévisée sur le pouvoir d’achat à la fin du mois de novembre, la conférence sociale, qui s’est tenue le 19 décembre dernier, a fixé l’agenda social de 2008.

En présence du président de la République, Nicolas Sarkozy, et du premier Ministre, François Fillon, la troisième conférence sociale a réuni l’ensemble des partenaires sociaux afin de fixer un calendrier des réformes et de déterminer ce qui relèvera de la négociation entre syndicats et patronat et ce qui relèvera de décisions du gouvernement.
En ouverture de la conférence, Nicolas Sarkozy a indiqué que son objectif était de « décider ensemble la voie la plus efficace et le calendrier le meilleur ».

Nicolas Sarkozy a proposé un programme « extrêmement chargé » pour l’année à venir.
Six thèmes seront susceptibles de figurer dans un premier agenda social :
-    les salaires et allègements de charges : alors qu’aujourd’hui, plus d’un quart des entreprises ne respectent pas l’obligation annuelle de négocier sur les salaires et que de nombreuses branches ont des minima sociaux inférieurs au SMIC, Nicolas Sarkozy a souligné qu’il n’était pas « normal » que ces branches et ces entreprises bénéficient des allègements de charges
-    le marché du travail : la négociation entre syndicats et patronat doit s’achever le 10 janvier. Faute d’accord, le gouvernement entreprendra une « concertation rapide » pour élaborer un projet de loi.
-    la formation professionnelle : il s’agit d’améliorer les financements et les dispositifs de formation de chômeurs et des personnes les moins qualifiées. Pour ce faire, les trois acteurs de formation (Etat, partenaires sociaux et conseils régionaux) formeront un groupe de travail pour fixer fin mars les objectifs prioritaires et la méthode pour les atteindre.
-    la représentativité, la validité des accords et le temps de travail : le chantier s’ouvrira le 24 janvier, et l’échéance des négociations est fixée à fin mars.
-    la réduction de la pauvreté : le calendrier est accéléré puisque la réforme du RMI avec le revenu de solidarité active (RSA) doit aboutir dès 2008.
-    le financement syndical : ce dossier est placé sous la responsabilité du gouvernement qui proposera des dispositions législatives réglementant la publication et la certification des comptes.
L’ensemble de ces chantiers devrait être conduit avant l’été.

Afin de compléter l’agenda, une deuxième conférence sociale aura lieu au début de l’année 2008 pour aborder les réformes liées à la protection sociale.
A noter aussi, une troisième conférence en mars sur le volet social de la présidence européenne assurée par la France à partir de juillet.