Au sommet de Copenhague, Cap sur le Bleu, par Danièle Damin


Au sommet de Copenhague, Cap sur le Bleu, par Danièle Damin

En engageant la France comme Chef de File dans la lutte contre le réchauffement climatique, Nicolas SARKOZY l’a replacée dans la vocation qui a été toujours la sienne : celle d’un humanisme universel.

La conférence sur le climat qui va s’engager revêt une triple importance : politique – économique – écologique.

Importance politique tout d’abord, car pays émergents et pays riches devront regarder ensemble, dans la même direction, celle d’une dynamique positive de développement durable adaptant une réduction massive des émissions de CO2 pour les uns et une croissance allégée en carbone pour les autres. Chaque pays devra regarder au-delà de ses frontières.
Le sommet de Copenhague est un enjeu politique planétaire.



Importance politique tout d’abord, car pays émergents et pays riches devront regarder ensemble, dans la même direction, celle d’une dynamique positive de développement durable adaptant une réduction massive des émissions de CO2 pour les uns et une croissance allégée en carbone pour les autres. Chaque pays devra regarder au-delà de ses frontières.
Le sommet de Copenhague est un enjeu politique planétaire.

Importance économique ensuite, car la croissance doit rester le fer de lance de ce combat pour notre planète.

Les nouvelles technologies en matière de recherches de nouvelles énergies, d’économies d’énergies ou de transformations d’énergies, sont une formidable source d’emplois nouveaux.
La mesure de l’empreinte carbone dans notre vie quotidienne entre dans la feuille de route des pays riches et émergents en même temps que le soutien aux pays en développement pour leur croissance durable indispensable à l’humanité.

Importance écologique enfin ,et peut être par dessus tout.

Le réchauffement climatique appelle une prise de conscience planétaire. L’émission des gaz à effet de serre doit être combattue à tout niveau. Parmi eux le plus redoutable, le dioxyde de carbone CO2 y ajoute un danger supplémentaire, l’acidification des océans et des pluie.
L’homme au sens universel, doit tout mettre en œuvre, où qu’il soit, pour lutter dans ce combat de la dernière chance où déjà notre Planète Bleue agit de manière formidable à sa manière. Les océans couvrent 70% de la surface terrestre et le plancton marin absorbe 50% de tout le CO2 émis dans le monde. Il faut saluer le remarquable Grenelle de la Mer mis en œuvre par Jean-Louis BORLOO. Sauver la Mer c’est sauver le Monde.

Mais les 30% de terres émergées luttent aussi à leur façon par la photosynthèse, menacée en particulier par la déforestation.

Le respect de la nature et sa protection sont bien les fondamentaux de cette lutte éternelle qui ne peut admettre aucune frontière, et surtout pas politique : la lutte pour la Vie sur notre Planète Bleue.


Danièle Damin
Conseillère Régionale UMP-PRV Midi Pyrénées