Conseil national de l’UMP : N.Sarkozy rappelle son bilan, celui que les français ont massivement soutenu lors des européennes
Nicolas Sarkozy a participé au Conseil national de l’UMP du 28 novembre dernier.
Il a rappelé qu’il devait, « par respect pour les 80% d’électeurs qui s’étaient déplacés pour voter lors de l’élection présidentielle, » tenir ses engagements.
Le Président de la République a ainsi énuméré les réformes déjà réalisées depuis son élection : la baisse de la TVA dans la restauration, la suppression des droits de succession, l’assouplissement des 35 heures, la mise en place du service minimum dans les transports, l’autonomie des Universités, le bouclier fiscal (« dans une Europe où chaque pays membre est un concurrent et où un pays comme l’Allemagne l’a déjà mis en place »), le Grenelle de l’Environnement, la suppression de la publicité sur les chaînes publiques, la politique de lutte contre l’immigration clandestine (« je confirme qu’il n’y aura aucune régularisation générale »), etc…
Le Président a également abordé le rendez-vous de Copenhague. Après avoir rappelé l’enjeu, Nicolas Sarkozy déclina les mesures que la France a prises en matière environnementale, « ce qui nous rend crédibles face à nos interlocuteurs aujourd’hui » : la clause de sauvegarde sur les OGM, le refus d’autoriser l’ouverture d’une mine d’or en Guyane afin d’éviter que du mercure ne se déverse dans une région protégée, la mise en place du bonus écologique pour l’achat des voitures neuves, le projet de taxe carbone, etc… Le Président a néanmoins indiqué que la France se refusait à une « politique de décroissance » voulue par les partis écologistes, car « la décroissance génère de la pauvreté parmi les Français et les plus faibles d’entre nous ». A la décroissance, nous préférons « l’écologie populaire » qui réconcilie ceux qui croient en la croissance avec ceux qui croient en l’écologie.
Se situant toujours sur une perspective d’avenir, le Président a également abordé le « Grand emprunt », qui doit soutenir l’investissement notamment vers les universités et la recherche. Nicolas Sarkozy confirma qu’après les élections régionales, il n’y aurait pas d’arrêt dans les réformes, avec plusieurs chantiers auxquels il entend s’attaquer (les retraites, le financement de la dépendance, la réforme de la justice).
Enfin, à propos des élections régionales, il a demandé que la composition des listes soit guidée par le choix du « renouvellement, de l’aventure, et de la passion », en apportant son soutien à tous nos candidats investis.